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DARKOS +FILLON +SARKO = O

Posté par goalexandre le 20 mai 2008

BONSOIR

LA JEUNESSE SE PREND EN MAINemoticone

 

Sarkozy a franchi la ligne rouge !

DARKOS +FILLON +SARKO  =  O dans Faits et méfaits du sarkozysmeSyndicalistes et responsables de gauche se rassemblent dans la défense du service public après la décision de Nicolas Sarkozy d’imposer un service minimum d’accueil obligatoire en cas de grève dans l’Education.
Les syndicats d’enseignants et le Parti socialiste reprochent au chef de l’Etat d’avoir voulu remobiliser une droite en proie au doute en cherchant à porter atteinte au droit de grève et dénoncent une « provocation. »
Les organisations syndicales entendent réagir lors de deux rendez-vous fixés avant l’initiative présidentielle, la manifestation nationale dans l’Education prévue dimanche à Paris et la journée d’action du 22 mai sur les retraites.
Nicolas Sarkozy a affirmé pour sa part lors d’un déplacement en Seine-et-Marne que les Français jugeraient.
« Si les socialistes sont contre, c’est leur droit, je respecte leur opinion, mais les Français jugeront« , a-t-il dit « Les Français réfléchiront à tout cela, ils verront à qui il faut donner raison. »

Le président français a pris cette initiative au soir d’une journée de grève et de manifestations dans la fonction publique qui ont rassemblé 250 000 à 450 000 personnes en France, selon les estimations syndicales.
Nicolas Sarkozy a annoncé qu’un projet de loi serait déposé « avant l’été » pour instaurer dans les écoles primaires « un droit d’accueil » des enfants les jours de grève.
Le ministre de l’Education, Xavier Darcos, a nié toute provocation de la part du chef de l’Etat, qui ne fait, selon lui, que tenir sa promesse électorale sur la continuité du service public.
Il a en outre annoncé la création d’une « agence nationale de remplacement » dès la rentrée 2009 pour pallier les absences des enseignants, une manière, selon les syndicats, de vouloir faire oublier les suppressions de postes programmées.

Pour Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, en mettant une condition à l’exercice du droit de grève, il ne fait aucun doute que le gouvernement veut limiter la possibilité pour les personnels de faire grève. « La ligne rouge à ne pas franchir, c’est les conditions d’exercice du droit de grève, et là elle est franchie« , a-t-il dit sur Europe 1.

« À aucun moment un rapport de force n’a été engagé et les syndicats seraient mieux inspirés de s’occuper des professeurs mis à dispositions pour d’autres activités, notamment syndicales et qui de fait, ne sont pas chaque jour en face des élèves« , réplique dans un communiqué Frédéric Lefebvre (UMP). « Monsieur Aschieri va-t-il comprendre que la grève ce n’est prendre en otage les familles? », ajoute le porte-parole du parti majoritaire, en annonçant que l’UMP a lancé une consultation de ses maires sur ce projet.

Pour l’Unsa-Education, Nicolas Sarkozy manifeste néanmoins par sa décision « un cinglant mépris aux revendications exprimées le 15 mai« . « C’est un triple mauvais coup : contre le droit de grève, contre les enseignants, contre le dialogue« , a-t-il dit.

L’intersyndicale du second degré, qui regroupe sept organisations, demande pour sa part au ministre de l’Education d’engager le dialogue « au lieu d’afficher une forme de mépris pour les organisations syndicales. »

La CGT, qui dénonce une « opération de diversion« , appelle à construire « un puissant rapport de forces » et invite Xavier Darcos à ouvrir rapidement des négociations.

Le dirigeant socialiste François Hollande a assuré de son côté qu’un tel texte serait inconstitutionnel et que le chef de l’Etat cherchait à diviser les Français. « Il n’est pas là pour améliorer le service public, il est là pour chercher dans un moment difficile pour lui, dans les sondages, dans sa propre majorité, un moyen de retrouver le contact« , a-t-il déclaré sur France info. François Hollande a estimé qu’une telle loi serait non seulement impraticable mais inconstitutionnelle. « Les collectivités locales, dans la Constitution, il est dit qu’elles s’administrent librement. C’est une mise en cause d’une liberté qui est donnée à chaque commune d’organiser son service d’accueil aux enfants« , a-t-il expliqué.

Publié dans Faits et méfaits du sarkozysme, Politique, Sarkozy un an de folie | Pas de Commentaire »

 

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