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Non au plan de licenciements chez Wolters Kluwer France

Posté par goalexandre le 25 juin 2009

ci dessous  un mail  reçu  et qui m’incite a demander a toute personne de gauche  de faire circuler  ce message  afin de fair connaitre le combat des  syndicalistes   de base  qui se foutent de leurs etiquettes  et qui cherchent l’unitée syndicale  face au medef  qui sont a l’origine  et complices  du syteme capitaliste mondial et europeen

peuple de gauche reveille toi    le medef lui agit  et est actif pour licencier  avec l’appui  des sarkozy et compagnie

consulter et faites circuler merci
http://wkfdegraisse.wordpress.com/

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mail  reçu
cher camarade Alexandre Bonjour,
Tu trouveras ci-dessous notre site créé par notre inter syndical
Je te demande donc un service svp, après avoir lu la situation sociale actuelle pourrais-tu diffuser un maximum ce site et l’info du contenu car je n’en ai pas le temps suffisant, sur facebook, eag, à tous nos amis de DA, etc, 

Si je te le demandes à toi c’est parce que je crois que nous partageons les mêmes valeurs sociales et nous menons les mêmes combats. Ha !!! Tu te rends compte cgt qui fait appel à la solidarité à FO si seulement les mêmes valeurs pouvaient être présentes au PS. Je t’embrasse et te dis au 6 au théâtre Dejazet

D’avance merci

http://wkfdegraisse.wordpress.com/

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Non au plan de

licenciements

 

chez Wolters Kluwer France

 

http://wkfdegraisse.wordpress.com/

 

http://wkfdegraisse.files.wordpress.com/2009/06/lettre-aux-elus.pdf

Rueil-Malmaison, le 24 juin 2009,
Madame la députée,
Monsieur le député,
Je suis salarié(e) chez Wolters Kluwer France. Avec mes collègues et nos
organisations syndicales (CFTC, FO, CFDT, CGT, CFE/CGC, CNT et SNJ) nous avons
décidé d’interpeller nos élus et les autorités de l’Etat sur la situation difficile que nous vivons.
Wolters Kluwer France est une entreprise qui emploie, principalement à Rueil-
Malmaison (Hauts de Seine), 1100 salariés et 500 pigistes.

C’est une entreprise de presse et d’édition professionnelle, dont les marques les plus connues
sont Groupe Liaisons, Editions Lamy, Editions Dalian. Nos publications et nos sites internet
couvrent notamment les domaines du social, de la santé, du transport, du tourisme, du droit
des sociétés.
Vous avez certainement au cours de votre carrière eu en main une de nos publications.
Nous sommes également connus pour nos activités de software (logiciels pour la médecine du
travail et les cabinets d’avocats). Nous intervenons aussi dans le domaine des formalités
légales (Annonces et formalités légales).
Notre qualité d’entreprise de presse (convention collective de la presse spécialisée) nous
permet d’avoir accès sans condition à des aides de l’Etat: abattement de 30 % sur les
cotisations sociales des salariés journalistes, tarif postal favorable, exonération de taxe
professionnelle.
Notre entreprise appartient à un grand groupe d’édition spécialisée dont le siège social
est à Amsterdam. Wolters Kluwer a réalisé un bénéfice opérationnel de 20,1 % en 2008 et a
reconduit cet objectif en 2009… malgré la crise économique !
En France, Wolters Kluwer France a enregistré un résultat opérationnel de 16 % en 2008.
Depuis deux ans, nous sommes soumis à des décisions de la direction du groupe qui
ont mis à mal notre situation professionnelle. En 2007, la direction française décidait de
fusionner toutes les entreprises en une seule entité. A l’occasion de cette opération, les
accords d’entreprise étaient remis en cause. S’ouvrait donc une période de négociation qui
devait aboutir à l’émergence d’un nouveau statut pour les salariés de Wolters Kluwer France.
Aujourd’hui, force est de constater que la direction de Wolters Kluwer France n’avait
pas l’intention de négocier loyalement.
En juillet 2008, nous apprenions, en effet, qu’à l’occasion de la fusion réalisée en 2007, la
direction du groupe Wolters Kluwer demandait à la société Wolters Kluwer France de lui
emprunter 445 millions d’euros afin de financer le rachat de la nouvelle entité créée par
fusion. Nous nous sommes rachetés à nous-mêmes ce que nous possédions déjà ! Cet
emprunt, conclu pour 15 ans à taux variable, obère le résultat net de l’entreprise et la dispense
de payer l’impôt sur les sociétés durant cette période.
Wolters Kluwer France profite donc des aides de l’Etat mais ne contribue plus à l’effort
commun !
Pour les salariés, les opérations financières réalisées à l’occasion de la fusion ont eu
pour conséquence de les priver de toute participation et d’intéressement, alors que pendant
des années, la DRH ne manquait pas lors des entretiens d’embauche de faire valoir les
éléments de rémunération aléatoires (participation et intéressement) qui complétaient les
salaires. Cela lui permettait d’attirer des salariés à forte compétence.
Aujourd’hui cet emprunt, dont le remboursement annuel s’élève à environ 30 millions
d’euros, annihile les capacités d’investissement du groupe, alors que la mutation numérique
qui s’impose à nos activités nécessite d’investir maintenant pour répondre aux attentes de nos
lecteurs et abonnés.
C’est dans ce contexte que le 4 décembre 2008, le P-DG du groupe Wolters Kluwer
France, M. Xavier Gandillot, annonçait des suppressions d’effectifs.
Le 2 juin 2009, la direction présentait au comité d’entreprise WKF un projet de plan de
sauvegarde de l’emploi emportant la suppression de 184 postes et la modification de 10
contrats de pigistes. Elle annonçait également le gel des embauches et des remplacements.
Environ 60 postes à pourvoir étaient ainsi supprimés sans discussion possible.
Au moment où en France, on annonce environ 2000 chômeurs de plus par jour, où un
plan social est enregistré quotidiennement dans le département des Hauts de Seine, nous vous
demandons toute votre attention.
Il devient urgent de doter de véritables moyens de contrôle de la réalité des motifs
économiques invoqués par les directions d’entreprise, les services de l’Etat chargés de
l’emploi et les institutions du personnel.
Nous sommes choqués de voir comment des mécanismes financiers, à l’origine
destinés à soutenir l’investissement, sont détournés de leur vocation au profit d’intentions
purement spéculatives.
Nous avons le sentiment que les règles que vous contribuez à élaborer sont utilisées au profit
de rationalités qui servent des intérêts basés hors de France sans qu’aucun moyen de
régulation ne vienne corriger ces excès. Est-ce aux salariés d’en payer les conséquences ?
Nous demandons à notre direction de retirer le projet de plan social et, compte-tenu
des résultats économiques et financiers, de maintenir l’emploi chez Wolters Kluwer France.
Nous attendons de notre entreprise une attitude citoyenne à la hauteur de ce que l’Etat
français lui offre pour permettre son développement.
Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous vous demandons votre soutien et votre attention.
Notre situation illustre suffisamment les dérives actuelles de certaines entreprises. Nous
espérons qu’elle nourrira votre réflexion et votre action en tant qu’élu du peuple français.
Les délégués syndicaux et les membres du comité d’entreprise sont disponibles pour
vous rencontrer si vous le souhaitez. Dans cette attente, veuillez agréer, Madame la députée,
Monsieur le député, l’expression de ma plus haute considération.

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