Pour un référendum d’initiative populaire sur la réforme des retraites! signez

Posté par goalexandre le 30 juin 2010

Bonjour

A desir d’avenir   nous sommes pour la retraite a 60 ans  n3051590781634683.jpg

lien  pour signer la petition

http://petition.desirsdavenir.org/index.php?option=com_petitions&view=petition&id=34

 

Pétition : Nos Retraites

Pour un référendum d’initiative populaire sur la réforme des retraites!

« Parce que les Français ne sont pas hostiles à une réforme mais qu’ils veulent la comprendre et y être associés,

Parce que la réforme présentée par le Gouvernement est injuste et inefficace en mettant fin à la retraite à 60 ans, en ne prenant pas en compte la pénibilité du travail et en faisant porter presque tous les efforts sur les salariés

Parce que le Président de la République avait promis qu’il ne toucherait pas à la retraite à 60 ans, faute d’en avoir reçu le mandat du peuple français

La gauche et les forces sociales doivent organiser un référendum d’initiative populaire, pour mettre en échec ce projet et avancer vers une réforme juste et efficace. Un cinquième des parlementaires et 10% des électeurs suffisent.

Il faut refuser la résignation et le fatalisme. Une autre réforme des retraites est possible, nous pouvons l’imposer au gouvernement»

Ségolène Royal 

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Les Nuits Romanes 2010 : entre Musiques et Voix

Posté par goalexandre le 26 juin 2010

http://nuitsromanes.poitou-charentes.fr/

http://www.dailymotion.com/video/x8sl29

Les Nuits Romanes 2010 : entre Musiques et Voix

Après le succès de l’édition 2009, qui a réuni plus de 25 000 personnes, les Nuits Romanes préparent déjà leur été 2010. Voulu par Ségolène Royal, Présidente de Région, ce festival mêlera pour la sixième année le patrimoine roman régional et des concerts autour de la musique et de la voix, au cours de 70 rendez-vous gratuits et tous publics sur tout le territoire.

Les ensembles musicaux régionaux (l’Orchestre Poitou-Charentes, l’Orchestre des Champs-Elysées, Ars Nova), des collaborations avec l’Abbaye Royale de Saintes et les Jeudis Musicaux du Pays Royannais, l’implication de nombreuse structures culturelles régionales (chorales, danse, théâtre, arts de la rue…), vont donner toute sa qualité à cette édition 2010.

Les Nuits Romanes 2010 vont également célébrer à leur manière l’Année Jacquaire, plusieurs rendez-vous étant prévus les jours même de l’étape des marcheurs sur la Via Turonensis.

Vous retrouverez ici, dans les prochaines semaines, le programme complet, ainsi que de nombreuses informations sur les Nuits Romanes et sur l’art roman en Poitou-Charentes.

Retrouvez ici le programme des Nuits Romanes 2010
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L’alternative de gauche à la mondialisation : un autre monde est possible et c’est urgent

Posté par goalexandre le 11 avril 2010

Intervention de Ségolène Royal à l’Université Candido Mendes (Brésil)

 

 

Leçon inaugurale de Ségolène Royal à l’Université Candido Mendes : l’alternative de gauche à la mondialisation

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Leçon inaugurale de Madame Ségolène Royal

Rio de Janeiro, le 8 Avril 2010 à l’Université Candido Mendes

 

 

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Mes chers amis, mes chers camarades, chers étudiants

 

C’est d’abord à vous, chers étudiants, que je veux m’adresser. Vous remercier d’être venus , ici, pour m’écouter.

Vous remercier pour cet esprit de recherche.

Vous êtes la jeunesse étudiante , vous êtes en partie l’avenir de ce pays.

Vous êtes cette génération de la crise, qui a grandi dans cette mondialisation dont je vais reparler, celle qui écrira les pages des 50 prochaines années.

Vous êtes la jeunesse qui se développe à cette croisée des chemins.

Quelle direction prendrons nous ensemble ?

Celle de la sagesse et de l’avènement d’une véritable civilisation humaine, garante des droits humains ?

Ou bien celle de la barbarie ?

C’est de nos choix de dirigeants mais aussi de votre apprentissage, de votre éthique, de votre morale que dépend en partie le monde qui vient.

 

Vous, la jeunesse étudiante brésilienne, mais plus largement la jeunesse du monde entier, vous êtes la chance des nations, d’où que vous veniez, quel que soit votre milieu social d’origine.

Chaque fois que je dialogue avec des jeunes, j’ai toujours envie de restituer ces très beaux encouragements donnés par Nelson Mandela à la jeunesse d’Afrique du sud, il y a quelques années, à l’université de Johannesbourg

« Soyez les auteurs de votre propre destinée et représentez vous comme les étoiles qui éclairent le chemin d’un avenir meilleur »

 

Je voudrais saluer tout particulièrement Candido Mendes, le recteur de cette université fondée par sa famille. Candido Mendès, je veux le dire ici, est un humaniste authentique. Et dans les mots et dans les actes.

 

J’ai lu avec beaucoup de passion le livre sur Lula et l’autre Brésil son ouvrage de dialogue intitulé «  le défi de la différence », Entretiens sur la Latinité » préfacé par Alain Touraine avec lequel j’ai écrit en 2008 un livre de dialogue « Si la gauche veut des idées » – cela nous fait un point commun.

 

Vous y décrivez le Brésil, et c’est très convaincant, comme le laboratoire d’un avenir possible à l’antidote à un monde globalisé au bénéfice des nantis. Vous montrez de façon très originale le Brésil de Lula l’éveil « d’un long sommeil austral », d’une puissance – continent bienveillante dressée contre l’hégémonie d’un seul monde, d’un seul modèle.

Je veux saluer, cher Candido Mendes votre indéfectible espoir qui porte votre action pour établir une véritable alliance des civilisations basée sur une nouvelle démocratie planétaire. Ce défi de la différence, cette dynamique entre la diversité et l’unité, vécu comme un enrichissement mutuel….

Candido Mendès vous êtes aussi un grand amoureux et connaisseur de la France.

Je veux vous remercier de jeter inlassablement, depuis des années, des ponts entre nos deux pays, vous vous qui êtes à la fois philosophe, juriste, sociologue, chercheur en science politique. J’ai eu la joie de vous recevoir à Poitiers, la capitale de la région que je préside, avec notre ami commun, le grand sociologue Edgar Morin, qui a créé à Poitiers son laboratoire des politiques de civilisation.

 

La dernière fois que je suis venue au Brésil c’est au Forum Social de Bélem en janvier 2009. Les hasards du calendrier ont fait se succéder en janvier deux évènements majeurs que j’ai voulu vivre sur place et dont, sur fond de crise globale, les leçons convergentes me frappent : l’investiture de Barack Obama et le Forum social mondial de Bélem, à l’occasion duquel j’ai également rencontré le Président Lula que je me réjouis de revoir demain.

 

J’ai vu, dans la capitale américaine, l’immense mobilisation populaire et l’espérance qui unissaient fraternellement des Américains de toutes origines, de toutes conditions, de tous âges ; leur fierté d’avoir contribué à élargir l’univers des possibles. J’ai vu, à Belém, l’exceptionnelle participation à ce Forum social : 130 000 citoyens engagés de 142 nations, 3 000 Indiens de tous les pays qui ont l’Amazonie en partage, la forte présence des délégations françaises. J’ai vu ces jeunes si nombreux, rétifs aux injustices et conscients d’habiter un monde commun, assoiffés de politique en phase avec son temps. J’ai vu la richesse des témoignages et des expériences éclairant trois grands thèmes transversaux : justice sociale, développement durable et démocratie participative. J’ai vu discuter ensemble toutes les gauches que l’on appelle là-bas « utopistes, révolutionnaires et réformistes » car, ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare.

J’ai retiré de tout cela, un texte d’une soixantaine de pages « Obama, Lula, Forum social dix leçons convergentes (publié par la Fondation Jean Jaurès et que vous pouvez lire sur le site Désirs d’Avenir) et la première d’entre elle, c’est une phrase du Président Lula, l’une des premières remarques qu’il m’a faite lors de notre entretien à Belém : « Belém, c’est beaucoup plus sérieux que Davos !

On est là au cœur de notre sujet. La crise globale qui ébranle la planète disqualifie les donneurs de leçons, qui moquaient les mises en garde des altermondialistes et nous vantaient les charmes de l’Etat minimal, de l’abaissement des protections sociales, du productivisme prédateur et des prouesses des traders.

 

Oui, il est vrai qu’à Davos, on se contentait de constater les dégâts d’une crise générée avant tout par l’avidité du capitalisme financier sauvage, en évitant le moindre mea culpa, la moindre remise en cause du système, la moindre réforme de comportement, alors qu’à Bélem, on traçait des pistes pour des solutions.

 

Un an après, les traders touchent à nouveau leur bonus, les banques ont utilisé la puissance publique pour reconstituer leur capacité de nuisance, et recommencent, de plus belle, les mêmes montages financiers douteux, le même esprit d’enrichissement frénétique…. Rien ne semble avoir servi de leçon.

Oubliées, les images des émeutes de la faim, dans les rues de Bombay ou de Dakar ou du Caire

Oubliés, l’effondrement des empires financiers, à l’image de Lehman Brothers, les visages paniqués, les larmes des salariés licenciés.

Oubliées les entreprises qui ferment, les emplois qui disparaissent par milliers, en Amérique, en Europe, en Asie.

Les salariés broyés par les mâchoires de fer du capitalisme financier.

Comme si de rien n’était …

La voilà, la loi de fer de l’oubli, la déconnexion du réel, le retour du virtuel et de l’abstraction. 

Cela me fait penser à cette observation de Gandhi toujours d’actualité «  Il y a bien assez dans le monde pour satisfaire les besoins de tous mais pas assez pour satisfaire l’avidité de tous »

Je crois vraiment un autre monde possible, une alternative à gauche pour imposer le respect de l’être humain et de son environnement dans toutes les décisions politiques. Je vous propose cinq propositions à relever qui se traduisent par cinq lois du nouvel ordre mondial.

Première proposition : Faire de l’efficacité économique et de la justice sociale un couple inséparable

 Si je commence par cette première loi c’est parce qu’ici, dans le Brésil de Lula, nous avons le laboratoire de la fusion entre l’efficacité économique et justice sociale.

La preuve en est le très ambitieux « programme d’accélération de la croissance » que viennent de lancer le Président Lula et Dilma Roussef – dont j’admire l’itinéraire, le courage et l’efficacité – et qui met sur l’énergie et le social notamment les services publics de base : eau, électricité, tout à l’égout, éclairage, poste de santé, crèches, postes de police, soit 160 milliards d’euros dans les quartiers qui en sont démunis.

Le programme des maisons populaires « ma maison, ma vie » double et passe à 2 millions de logements d’ici 2014. « Le plan ce n’est pas un chiffre, un chantier ou une liste, c’est la transformation de l’argent public et privé en qualité de vie et développement » comme l’a très bien résumé Dilma Roussef.

Deuxième proposition : Réhabiliter le rôle de l’Etat

Qui eût cru que l’on discuterait aujourd’hui aux Etats-Unis de la nationalisation temporaire des banques ? Qui aurait pu imaginer que l’Etat américain plafonnerait d’autorité les rémunérations des plus hauts dirigeants des entreprises aidées par la puissance publique ? A l’aube de la révolution conservatrice, Ronald Reagan désignait le coupable : l’Etat. A l’aube d’un possible « post-libéralisme » qui ne se contente pas de panser les plaies et d’atténuer les chocs (ce qui, vu de France, serait toutefois appréciable !), c’est à la volonté politique de reprendre la main. Ce n’est pas d’Etat brancardier mais d’Etat anticipateur, porteur d’une vision à long terme de l’intérêt général, que les pays malmenés par la crise ont impérieusement besoin pour s’en sortir et surtout ne pas y retomber.

C’est une des significations majeures de la victoire d’Obama et de son plan de relance énergétique, auquel les Etats-Unis vont consacrer 5,6% de leur PIB – alors que la France et l’Europe peinent à mobiliser 1,5% de leur richesse produite. Ce qui frappe, dans les propos et les actes du président américain, c’est le rôle désormais stratégique de la puissance publique. L’important, a-t-il souvent dit, n’est pas de savoir si l’Etat est trop gros ou trop maigre, mais s’il remplit correctement ses missions. C’est pourquoi, ajoute-t-il, nous arrêterons ce qui ne marche pas et développerons ce qui marche, y compris en recrutant les fonctionnaires qualifiés dont nous avons besoin pour accompagner et contrôler les investissements et les programmes publics que nous lancerons. Affaiblis en France, les services publics renaissent au pays où la droite prétendit s’en passer au nom de la lutte contre « la bureaucratie fédérale » et de l’abandon du bien commun aux intérêts particuliers.

Ici, le Brésil a admirablement surmonté deux crises comme l’explique Alain Rouquié, ancien ambassadeur au Brésil et actuel président de la Maison de l’Amérique latine, dans son livre intitulé « le Brésil au 21ème siècle, naissance d’une nouveau grand » :

-   La crise de 2002, orchestrée par une droite prédisant le chaos si Lula était élu, qui vit l’affolement des marchés financiers et conduisit le pays au bord de la banqeroute. Lula compris que la priorité était à la restauration de la confiance et son Ministre des Finances, réussit un redressement spectaculaire.

Trois ans plus tard, le Brésil remboursait par anticipation sa dette au FMI et annonçait se passer désormais de ses coûteux services avant, plus récemment, de renflouer le FMI.

Il s’enorgueillit aujourd’hui que les prêts bonifiés de sa Banque Nationale du développement économique et social (BNDES) dépassent ceux de la Banque Mondiale ;

-  la crise de 2008 a laquelle le pays a particulièrement résisté et dont il est rapidement sorti, renouant après une brève récession avec une croissance de l’ordre de 5 %.

Les raisons de cet amortissement du choc : un système bancaire sain, non contaminé par les subprimes du fait de sa faible internationalisation et de règles prudentielles protectrices + des politiques contra-cycliques efficaces couplant un soutien à la consommation populaire (relèvement du salaire minimal et des retraites, élargissement des Bolsas Familia, desserrement du crédit et aides à l’équipement ménager des plus pauvres) et un programme soutenu d’investissements publics.

 

On voit bien par ces exemples que l’Etat n’est pas le problème mais au contraire une partie de la solution.

 

Troisième proposition : Accélérer la croissance verte

 

C’est le gisement d’emplois et de qualité de vie de demain. Ma conviction sur ce sujet ne date pas d’aujourd’hui. En 1992, j’étais à Rio, il y a 18 ans, ministre de l’Environnement qu sommet de la Terre ! Je suis une écologiste convaincue et active avec la priorité de l’excellence environnementale. En six ans, j’ai d’ailleurs fait de la région que je préside, la première région d’Europe pour le plan sur l’énergie solaire, soutenu la production de la voiture électrique de l’entreprise Heuliez, en faisant entrer la Région – cas unique en France – au capital de l’entreprise, développé fortement l’agriculture biologique, construit le premier lycée 100 % énergie propre, expérimenté le biocarburant dans les trains etc.

 

Tout cela pour vous dire qu’à Copenhague, où j’étais invitée en tant que présidente d’une région exemplaire (70 % des actions concrètes contre le réchauffement planétaire se font au niveau local), je peux vous dire, que Lula est apparu comme un grand leader…

 

Lula est apparu, alors que le Brésil est le 4ème plus gros émetteur de gaz à effet de serre, comme un grand leader du 21ème siècle appelant le monde à assumer sa responsabilité et donnant l’exemple avec les engagements pris dans la foulée par son pays.

Rompant avec le traditionnel discours de défausse sur les pays riches tout en soulignant leur responsabilité particulière, le Brésil a été, en décembre 2009, le premier pays émergent (ou récemment émergé) à s’engager aussi résolument dans la lutte contre le changement climatique puis à passer à l’acte en s’imposant unilatéralement à lui-même des objectifs ambitieux en dépit de l’issue décevante du Sommet.

 

Brillant, volontariste, sans notes, le discours de Lula à Copenhague a été plusieurs

fois interrompu par des applaudissements. Il a vivement dénoncé le G2 américanochinois, l’accusant de s’entendre sur le dos des 190 autres pays participants et de « ne prendre pour base que les réalités économiques de leurs seuls pays, sans tenir compte des responsabilités que nous devons assumer avec l’ensemble de l’humanité ».

 

Avec des propositions :

– réduction des émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2050 (par rapport à

1990) ;

– création d’une Organisation mondiale de l’Environnement ;

– création d’un fonds apportant un soutien « nouveau et substantiel » aux pays

pauvres (Afrique en tête) et les plus vulnérables aux effets du changement

climatique (petits Etats insulaires notamment) car « c’est aux riches de financer les efforts de ceux qui ne le sont pas ».

 

Il a estimé aussi que, si chaque pays doit se mobiliser, il faut néanmoins faire la différence entre « les pays qui ont une politique industrielle depuis 150 ans » et ceux qui en sont encore à l’aube de leur développement. Il a annoncé que le Brésil était prêt à contribuer au financement de ce nouveau fonds d’aide à la participation des pays les moins riches à la lutte contre le changement climatique.

 

Joignant le geste à la parole, le Brésil a adopté en décembre 2009 une loi par laquelle il s’oblige à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 36% voire 39% à l’horizon 2020. Beaucoup d’autres sujets concernant l’environnement pourraient être abordés…

 

  

Quatrième proposition : définir et protéger biens publics mondiaux

La privatisation effrénée des services publics et la marchandisation croissante de tous les domaines de l’existence n’ont eu nulle part les effets vertueux que promettaient leurs partisans. Il y a plusieurs années, Ricardo Petrella, l’un des penseurs stimulants de l’altermondialisme, a théorisé la notion de « biens publics mondiaux », applicable par exemple à l’eau potable, à la santé, à l’éducation, à l’environnement, tous domaines justiciables d’autres logiques que celles de l’appropriation privée.

 

La droite nous dit, qui mieux que le marché peut valoriser ces domaines et en faire profiter le plus grand nombre ? On a vu !

 

Alors que des biens fondamentaux devraient être le patrimoine commun de l’humanité, on a vu, leur renchérissement, les ententes tarifaires et l’exclusion de ceux qui n’ont pas les moyens d’acquitter les nouveaux péages. On a vu les agriculteurs ligotés par les semenciers et les grandes entreprises promptes à breveter tout le vivant. Un exemple parmi bien d’autres : les prix pratiqués sur les médicaments par les trusts pharmaceutiques ont bafoué le droit à la santé et condamné les malades du sida dans les pays du Sud ; c’est la raison du bras de fer homérique qui a opposé le Brésil aux grands laboratoires, et de son engagement dans la fabrication de génériques qui en fait aujourd’hui, avec le renfort d’audacieuses politiques de prévention, un pays exemplaire en matière de lutte contre cette pandémie.

 

Le Forum social a abondamment débattu de l’accès à ces biens communs dont certains pourraient faire l’objet de financements issus d’une fiscalité mondiale encore balbutiante qui doit être imaginée et créée.

 

Comme le disent de longues dates les altermondialistes, « nos vies valent plus que leurs profits », ce qui, pour moi, ne signifie évidemment pas que tout profit soit illégitime, mais que ce n’est pas à l’aune de la rentabilité marchande que doivent s’apprécier les droits fondamentaux à garantir.

 

En 2010, du nord au sud, l’idée de biens communs de l’humanité, objets d’une responsabilité collective (le sens originel de « solidarité »…), a le vent en poupe, et c’est, pour le monde, une bonne nouvelle.


Cinquième proposition : la démocratie participative comme une condition de l’efficacité politique

 

Je suis partisane d’une proposition faite au Forum social : la possibilité, pour les clients comme pour les salariés des établissements bancaires, d’exercer eux aussi un droit de contrôle sur la manière dont les banques assument leur fonction d’intermédiation. Il en résulterait une dynamisation appréciable du crédit aux PME et une saine moralisation de la tarification bancaire ! D’une manière générale, les errements à l’origine de la crise renforcent l’exigence d’une association plus directe des citoyens aux décisions et au contrôle de leur application. C’est la condition d’un leadership légitime et d’une action publique efficace.

 

Nous sommes à la croisée des chemins, je le disais en préambule , à vous , la jeunesse de ce pays, et celle de tous les pays.

 

Nous avons les clés, nous avons la capacité d’opérer une véritable métamorphose selon le mot d’Edgar Morin, si nous avançons avec courage, si nous faisons inlassablement tomber la barrière des idées reçues, bien plus dure à briser que les barrières de pierres.

Pour cela, nous nous appuyons sur la plus belle des forces : la force citoyenne. Qui émerge partout sur la planète. Interpelle, questionne, revendique, propose. Et à laquelle, ici, au Brésil, vous avez offert et ouvert une démocratie participative authentique que j’ai également instaurée dans ma Région, à chaque échelon de la décision politique, qu’il s’agisse des budgets participatifs, des jurys citoyens, des forums. J’ai également fait toute ma campagne, présidentielle et régionale sur la base de cette démocratie participative.

Ce modèle que le Brésil a offert au monde.

Parce que nous croyons à la politique, Parce que nous croyons au pouvoir de la politique,

Parce que nous faisons de la politique.

Parce que nous sommes engagés dans des associations, des syndicats, des partis, des cercles de réflexions, parce que nous créons des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité là où nous sommes.

Voilà la réalité, cachée derrière ces images qui nous découragent parfois.

La réalité, c’est que le 21ème siècle est le siècle des citoyens, de la parole citoyenne, de la force citoyenne.

Je crois à l’écoute des citoyens, à l’intelligence des citoyens, à la lucidité et au désir d’avenir des citoyens.

Je crois à cette force qui propulse, bouscule les gouvernants et impose la valeur humaine au cœur de toutes les décisions à venir.

Bien sur nous tâtonnons, nous cherchons, dans la confusion de l’époque mais je crois à la métamorphose, à la mutation positive.

 

Si nous sommes de plus en plus nombreux à agir.

 

L’accès au bien être, aux droits humains fondamentaux, se nourrir, habiter, s’éduquer, élever ses enfants suppose la sécurité chez soi et à l’international.

Le Brésil qui a inscrit dans sa constitution, l’interdiction d’utiliser l’énergie nucléaire à des fins militaires est exemplaire.

Je m’inscris totalement dans ce mouvement de dénucléarisation de la planète, auquel le Président Barack Obama a donné un élan supplémentaire, lors de son discours de Prague, il y a un an, en Avril 2009, à oeuvrer pour un monde sans arme nucléaire.

C’est une déclaration majeure qui fait déjà écho dans le monde et nous invite à repenser le rôle de chaque Etat dans sa diplomatie pour passer du siècle des destructions et des pires horreurs, ce 20ième siècle qui a coûté la vie à près de 100 millions d’êtres humains au siècle de la vie, dont nous voulons promouvoir l’avènement.

Rien n’est plus précieux que la paix civile, la paix économique, la paix sociale. Et on le sait, il n’y a pas de paix sans justice.

 

Voilà l’utopie réalisable à laquelle la gauche doit nous conduire, à travers le monde.


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Violence ordinaire à Saint-Denis : un témoignage

Posté par goalexandre le 7 mars 2010

 

 

blog de notre representant  socialiste georges sali

http://georgessali.fr/?p=395

 Violence ordinaire à Saint-Denis : un témoignage

 

Il est 0h56 ce dimanche 7 mars. Je remonte chez moi après deux heures de discussion avec mes voisins et les pompiers en bas dans le hall de l’immeuble. Une voiture a été «explosée» au second sous-sol du parking de l’immeuble. A proximité de la mienne. Je n’ai pas eu le droit d’aller constater les dégâts. Ils vont être très importants me dit-on. Ce ne sera que la 2ème fois que mon véhicule est dévasté en 4 ans.

Cette situation très pénible permet d’apprendre l’état d’insécurité permanente du lieu… Mon bailleur s’était bien gardé de m’en informer avant que j’emménage, il y a tout juste deux mois.

Un couple au 4ème se paie un vigile avec chien pour aller et venir… cela dure depuis un an suite à deux agressions «ultra violentes» (cit.) ! Cher lecteur, vous avez le droit de ne pas me croire. Pourtant, c’est la vérité ! Des habitants personnes âgées sont «attendues» dans le hall de l’immeuble. Les véhicules dont les vitres sont régulièrement brisées.

En 3 ans, la plupart des propriétaires occupants sont partis. Pourquoi ? «Saint-Denis est une ville super mais… la ville est sale, violente, un commerce déqualifié,… trop ghetto…, il n’y a pas de police,…». Des mots simples pour des personnes profondément désabusées qui annoncent leur départ dans les mois à venir.

Je livre ce témoignage pour que l’on mesure qu’une «petite violence ordinaire» aurait pu avoir des conséquences immédiates très graves (la fumée toxique est montée à tous les étages). Pour dire aussi que les débats sur le devenir de notre ville ne sont pas que des vaines discussions idéologiques. C’est de notre vie au quotidien dont on parle.

Je comprends mieux ce soir l’exaspération du maire et de son équipe face à ma dénonciation de la ghettoïsation massive de la ville. Il est vrai que eux sont personnellement à l’abri des risques que nous devons affronter.
Categories : Société, Sécurité, cadre de vie

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Violence ordinaire à Saint-Denis : un témoignage   dans conseil municipal

Ma reponse

Des témoignages nous en avons tous et toutes depuis des années ce n’est pas d’aujourd’hui je me rappelle mon fils antony avait alors 18 19 ans il en a aujourd’hui 26 allant faire du sport tranquillement il a été agressé mollesté de ses affaires par une bande de petits cons

main courante au commissariat et puis aucune suite
une deuxieme fois dans le trammway une autr bande a tiré l’alarme ils ont empeché les voyageurs de sortir et ont réclamé les portefeuilles a tout le monde mon fils leur a dnné le walkmann pour qu’il s le ,laisse tranquille

une autre fois rue de la republique une agression physique avec nez cassé hopital etc
la police !!! inexistante je leur ai dit que je ferai justice moi meme si je retrouve l’enfoiré qui a fait ça a a mon fils ils m’ont répondu qu je n’avais pas le droit d faire justice moi meme

j’aime ma ville j’aime saint denis mais si j’avais eu les moyens de partir il y a longtemps que je serais parti

autour de nous les exemples ne manquent pas des amis des connaissances qui envisagent de partir la rage au coeur car ils aiment leur vile et region

c’est pour cela que je combat cette droite pro riche pourrie qui rejete les sdf emigrés ou les démunis
chez eux tout est basé sur le pognon
ces enfoirés n’ont jamais construits de logements sociaux

ce que j’attends moi c’est au lieu de mots paroles ecrits c’est des actes et d’urgence

la gauche doit reagir et s’il faut aller au combat physique pour se faire respecter il faut y aller

la sarkozie pro riche il faut lui botter les fesses et   trés vite car ils sont plus que responsables de cette situation

 

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Ségolène Royal : le socialisme du XXIè. siècle ? en avant la famille a gauche toutes

Posté par goalexandre le 6 mars 2010

Au Congrès socialiste de Reims, une puissante force de proposition et de rénovation s’est mise en mouvement.

Notre motion, « l’Espoir à gauche, fiers d’être socialistes », est arrivée en tête lors du vote sur l’orientation politique,

puis, autour de Ségolène Royal et son équipe nous avons rassemblé la moitié des suffrages militants au plan national

.Au plan local, dans le 5è arrondissement de Paris, notre groupe est le plus important en nombre.

Les camarades qui ont soutenu cette motion sont entrés nombreux à la Commission Administrative de la section où ils entendent inscrire leur action dans la durée et contribuer à transformer le Parti Socialiste en renouvelant les pratiques de militance afin d’attirer de nouveaux militants trop longtemps tenus à l’écart

.Le but de ce site est d’informer tous ceux qui se reconnaissent dans notre demarche et de les inviter à mener à bien ce travail avec nous. Rejoignez-nous : 

  desirsdavenirparis5

Qu’est-ce que « Désirs d’avenir » ?

L’association « Désirs d’avenir » se propose de fédérer toutes celles et tous ceux qui trouvent que notre société devrait aller mieux et qu’il faut se donner les moyens qu’elle aille mieux, pour débattre et construire ensemble des propositions. Elle s’est constituée autour d’un premier groupe de proches de Ségolène Royal, qui ont déjà travaillé ou milité avec elle, qui la connaissent et apprécient ses convictions et sa manière de se saisir à bras-le-corps des problèmes.
Vous pouvez également faire un don à Désirs d’Avenir en adressant un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir » et en l’envoyant à Désirs d’avenir, 95, boulevard Raspail, 75

Ségolène Royal : le socialisme du XXIè. siècle ?

Depuis la création de la SFIO en 1905 par Jean Jaurès, le socialisme s’est imposé en France comme l’une des forces combatives contre le capitalisme et son modèle de société, mais également comme un parti de gouvernement.

Jean Jaurès déclarait dans un discours à Lille en 1900 :

« Si les prolétaires, si les travailleurs ne concevaient pas la possibilité d’une société différente, si tout en constatant la dépendance où ils sont tenus, la précarité dont ils souffrent, ils n’entrevoyaient pas la possibilité d’une société nouvelle et plus juste ; s’ils croyaient, s’ils pouvaient croire à l’éternelle nécessité du système capitaliste, peu à peu cette nécessité s’imposant à eux, ils renonceraient à redresser un système d’injustices ».

Il entendait ainsi ne pas se cantonner dans la condamnation d’un système mais permettre au socialisme d’accéder au pouvoir pour transformer la société, un idéal indispensable pour éviter une acceptation de ce « système d’injustice ».


Le socialisme, parti gouvernemental, avec Léon Blum en 1936 puis François Mitterrand sous les présidences de 1981 à 1995, accédait  au pouvoir pour mettre en pratique son idéal et réaliser une société plus juste. Si le bilan des ces phases gouvernementales n’est pas tout « rose », beaucoup de réalisations ont été toutefois faites pour améliorer les conditions de vie et de travail des salariés.

La difficulté pour le socialisme  une fois au pouvoir, confronté à la gestion des affaires, est de maintenir son idéal de transformation de la société. Le gouvernement de Lionel Jospin entre 1997 à 2002 a fini  par se fondre dans l’acceptation de ce « système d’injustices » se transformant aux yeux des  électeurs en socialisme comptable.

Une expérience qui s’acheva en  fiasco lors de l’élection présidentielle de 2002, Lionel Jospin laissant Le Pen au deuxième tour face à Jacques Chirac.

L’entrée en scène de Ségolène Royal  en 2006, propulsée par la volonté populaire, contre l’appareil du Parti, provoquait une rupture.

La candidate refusait de reprendre le discours orthodoxe du socialisme pour proposer de construire un socialisme du XXIè.s. axé sur un humanisme, en replaçant l’homme au cœur du projet pour assurer à chacun un avenir meilleur, un réalisme économique dans un système globalisé et une prise en compte de la  révolution verte imposant une mutation de tout l’appareil économique.

Echouant face à Nicolas Sarkozy, faute d’avoir pu disposer d’un  parti en ordre de bataille, Ségolène Royal entendait poursuivre son action de refondation. Mais lors du congrès de Reims,

le triumvirat, Martine Aubry – Dominique Strauss-Kahn  – Laurent Fabius,

constitué dans les arrières salles, réussissait dans des conditions « pas très catholiques » à lui faire barrage pour maintenir un socialisme conservateur dans son vocable historique « de gauche » et dans ses finalités de « bon gestionnaire ».

La question va immanquablement se reposer, après les régionales, dans la préparation des primaires et l’enjeu ne sera pas seulement autour d’une personne mais bien sur la forme de socialisme :

un socialisme gestionnaire ou un socialisme du XXIè siècle, c’est-à-dire offrant un nouvel idéal pour construire une autre société en rupture avec le capitalisme, ce « système d’injustices ». 
006 Pari

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Assemblée Générale Car d’Avenir

Posté par goalexandre le 11 février 2010

http://www.dailymotion.com/video/xc64fh

En présence de Kamel Chibli, Brahim Abbou, de nombreux militants venus de L’Aude, l’Hérault, le Gard, Les Alpes Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse , la Drôme…ont assisté à l’assemblée générale de Car d’Avenir, association de soutien à Ségolène Royal, dans une ambiance chaleureuse et Fraternelle.

un salut particulier a nadine  ma camarade DA avec laquelle je partage  une certaine façon de faire d la politique  et  sommes en harmonie  dans le combat syndical

ce que nous partageons  le plus  c’est  le soutien total a la femme politique  courageuse  SEGOLENE ROYAL

NOUS SOMMES TOUS LES DEUX DES MILITANTS ENGAGES  DANS DES SYNDICATS DIFFERENTS

mais  nous sommes determinés cotre vents et marées  a défendre notre camarade segolene royal  face aux attaques  des  puissances d’argent

fraternité a tous eta toutes

continuons fraternellement ensemble

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La lettre sans papier video lettre a sarkozy

Posté par goalexandre le 3 janvier 2010

bonsoir a tous et a toutes
 

http://www.dailymotion.com/video/xbh0a0

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Information sur la plateforme solidaire ‘La fraternité en action’ par Désirs d’Avenir (27/12/09)

Posté par goalexandre le 27 décembre 2009

Information sur la plateforme solidaire ‘La fraternité en action’ par Désirs d’Avenir (27/12/09) Imprimer Envoyer

Information sur la plateforme solidaire 'La fraternité en action' par Désirs d'Avenir (27/12/09) dans conseil municipal 4011868981_bd2d643b8b
© Razak / Désirs d’Avenir

Information sur la démarche de création de la plateforme solidaire
‘La fraternité en action’

Par Désirs d’Avenir

Nous lancerons très prochainement une plateforme solidaire. C’est ainsi que nous mettrons en ligne, en amont de ce lancement et dans les prochaines heures, une vidéo qui a été réalisée par les bénévoles de l’association ayant travaillé sur ce projet .

L’histoire de cette aventure commune et participative, je la partage ici avec toi car il s’agit d’abord et avant tout d’une démarche participative réussie, au service d’une belle idée : une plateforme solidaire et fraternelle.

Si la création d’un espace interactif de solidarité est une idée de Ségolène présentée lors de l’assemblée générale de « Désirs d’avenir » le 29 mars 2009, la conception et la réalisation ont entièrement été pilotées par notre équipe de bénévoles. En ce sens que les adhérents de « Désirs d’avenir » sont les premiers artisans de la plateforme solidaire, sous la coordination de Ségolène.

Dans son discours de l’AG, Ségolène présentait un nouveau projet pour l’association « Désirs d’avenir » : devenir un lieu de solidarité, de fraternité, un espace d’entraide. Cela nous a plu et c’est alors que nous avons alors immédiatement pris en main le projet, enthousiasmés par cette initiative qui invite à l’action plus qu’aux paroles par la mise en œuvre d’une solidarité concrète.

La réflexion sur la création et le périmètre de ce vaste espace de solidarité a donc pu débuter. C’est ainsi que nous avons constitué un comité de pilotage regroupant une vingtaine de bénévoles de l’association et avons ensuite présenté l »évolution de notre travail de notre travail à Ségolène à plusieurs reprises. Celle nous a apporté des conseils et des orientations nous encourageant ainsi à poursuivre nos efforts.

Forts de ces encouragements nous avons engagé un travail partenarial avec les bénévoles déjà engagés dans la construction participative de la prochaine vitrine Internet de « Désirs d’avenir » afin que ceux nous apportent tout le support technique dont nous avions besoin pour avancer. Cette phase de conception concertée a duré près d’un mois et demi. C’est uniquement à la fin de celle-ci que nous avons pu lancer la phase opérationnelle dans laquelle nous sommes aujourd’hui.

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© Razak / Désirs d’Avenir

Nous sommes donc près de 35 bénévoles de l’association qui sommes investis dans ce projet. Parmi nous on retrouve  des militants associatifs ou syndicaux, des infographistes, des administrateurs, des rédacteurs, des techniciens du web, des monteurs, ….

Aujourd’hui nous avons terminé l’ensemble des phases que nous pouvions considérer comme interne. Cela ne signifie pas que le projet est achevé, bien au contraire. En effet, nous aurons besoin de votre participation afin de faire évoluer le site afin de le rendre plus efficient. Cette phase est celle que nous lançons très bientôt avec la mise en ligne publique du site dont la forme évoluera encore pendant les deux prochains mois avant d’atteindre son format définitif en mars prochain.

C’est donc fort de cette idée novatrice de Ségolène Royal et avec l’appui de notre ressource humaine que la plateforme solidaire de « Désirs d’avenir » existe aujourd’hui.

Lorsque nous avons conçu cet outil, nous n’avons pas simplement souhaité réaliser un réseau social de plus. C’est vrai que cette fonctionnalité qui est à la mode existe dans notre interface. Nous avons cependant souhaité créer un espace interactif dédié à l’entraide, à la citoyenneté et aux actions positives. A l’heure du tout numérique, notre plateforme socialisera le partage des expériences de vie et essayera de démontrer que la coexistence et l’entraide sont possibles et que tout le monde peut y participer concrètement. C’est ce que Ségolène appelle « la politique par la preuve ».

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© Razak / Désirs d’Avenir

Nous avons développé 5 rubriques dans cette plateforme : la veille sociale, la fraternité en action et en mots, les échanges solidaires, les annonces, les parrainages et tutorats.

Pourquoi la veille sociale ? Parce que « Désirs d’avenir » est un mouvement de citoyens ancrés dans la réalité, dans l’écoute et dans le plaisir d’être ensemble pour être utile. C’est la principale motivation de la rubrique consacrée à la veille sociale. Elle permettra d’alerter nos amis, décortiquer les évènements dans le but de construire une société plus solidaire.  Chacun/e pourra publier des alertes (fermetures d’usines, squats, grèves, manifestations …). Ce fil rouge mettra en lumière au travers de la vigilance, tous les combats de notre société.

Pourquoi la fraternité en actions et en mots ? Parce que nous croyons au pouvoir des mots et que nous souhaitons donc partager des textes, des vidéos, des moments de fraternité. C’est une rubrique dans laquelle tout le monde pourra raconter des expériences vécues, des discours forts, des faits de la société marquants. Nous y trouverons tout ce qu’il y a de plus beau dans la fraternité.

Pourquoi les échanges solidaires ? Parce que nous souhaitons répondre véritablement à la question que se posent nos concitoyens en quête de sens et de solidarité concrète. L’idée a donc été de créer dans le cadre de « Désirs d’avenir » une cellule qui permette aux adhérents de se rendre des services divers et variés et en même temps de créer du lien social. Les échanges solidaires permettront aux adhérents de toutes les catégories sociales, de se retrouver, de s’épauler et d’ouvrir un grand espace de vie sociale.

Il s’agit d’une véritable déclinaison du « Gagnant-Gagnant » qui nous est cher. Le principe en est très simple : toute personne fournissant un service à une autre personne (jardinage, aide aux courses, intervention informatique, covoiturage …) se verra « créditée de points » qu’elle pourra utiliser à son propre usage pour obtenir des services dont elle aurait besoin pour elle-même ou pour un/e proche. A noter que ce système fonctionne déjà, avec des variantes, dans le monde entier et que ses utilisateurs disent préférer les services rendus dans ce cadre à ceux payés en monnaies légales, car effectués avec davantage d’implication personnelle. En somme, que du positif pour chacun.

Pourquoi les annonces ? Parce que nous revendiquons notre envie de pouvoir parfois apporter des réponses toutes simples à des besoins auxquels font fasse certains d’entre nous. Pour la diffusion d’annonces toutes simples (logement, emplois…) nous avons prévu une rubrique consacrée aux offres et aux demandes. Nous y avons ajouté un volet dédié au partage d’expériences ciblées et que nous avons appelé « le savoir faire ». Chacun pourra ici partager des astuces en matière de recherche d’emploi ou de logement mais aussi donner quelques pistes en ce qui concerne l’accompagnement individuel dans ces démarches.

Pourquoi les parrainages et tutorats ? Parce que nous ne nous résignons pas à résoudre par tous les moyens à notre disposition les difficultés que connaissent les jeunes. Nous sommes évidement conscients que cela ne résoudra pas tout mais ce volet est un élément fondamental qui va être développé par cette plateforme. Notre projet consiste avant tout en une relation individuelle et privilégiée entre une personne adulte et expérimentée et un jeune. Le tuteur pourra lui ouvrir des portes, lui donner accès à des réseaux et lui permettre de découvrir ainsi les coulisses de la politique, de la société ou de l’entreprise. Nous comptons sur vous pour mettre tout le réseau de « Désirs d’avenir » à disposition de dizaines de jeunes de tous horizons pour les accompagner dans la citoyenneté, la découverte de l’entreprise, du monde politique et des associations.

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© Razak / Désirs d’Avenir

Comme vous le voyez, la plateforme solidaire s’appuie sur notre force citoyenne. En effet, ce qui compte c’est la constance et le chemin dans lequel nos avançons. Comme le dit Ségolène, ce qui compte c’est notre cohésion, notre volonté d’avancer, notre respect mutuel et notre fraternité. Elle est plus grande que nous et elle va encore nous faire grandir, et donner envie de nous rejoindre. Nous espérons prouvez avec ce projet qu’il y a une autre façon de faire de la politique, humaine et efficace pour faire entendre la voix de la France qui nous ressemble.

Merci de vous engager avec nos cotés dans une aventure qui est selon nous inédite.

Pour tous les anonymes qui ont travaillé sur ce projet, il s’agit d’une belle déclinaison du mot fraternité lancée à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Merci Ségolène pour tes encouragements et la confiance que tu accordes quotidiennement aux adhérents de l’association et dont ce projet est une illustration.

Source: Benoit/DA

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L HOMME PARLE – La crise video chanson

Posté par goalexandre le 20 décembre 2009

Image de prévisualisation YouTube

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Ségolène Royal : “on ne peut pas être vert à Copenhague et libéral à Paris”

Posté par goalexandre le 19 décembre 2009

 

Ségolène Royal : “on ne peut pas être vert à Copenhague et libéral à Paris”


Ségolène Royal se rend ce mardi à Copenhague pour présenter les actions de la région Poitou-Charentes, qu’elle préside depuis 2004, en matière de “croissance verte”. Elle les détaille pour La Tribune. A lire demain dans votre journal

 Ségolène Royal : “on ne peut pas être vert à Copenhague et libéral à Paris” dans conseil municipal sgolne17b

- La Tribune : quel sera votre message à Copenhague ?

- Ségolène Royal – Je suis invitée à la journée des régions du monde car chacun a bien compris qu’aujourd’hui la mobilisation est attendue à tous les étages si l’on veut enrayer la marche vers la catastrophe planétaire. Il faut une vision globale mais des actions locales. C’est tous ensemble que la lutte sera efficace. Poitou-Charentes est invitée pour deux raisons.

Nous sommes exemplaires sur notre territoire, avec notamment le premier plan solaire soutenu par la Banque européenne d’investissement à hauteur de 400 millions d’euros.

J’ai obtenu à Copenhague la présence de la voiture Heuliez, première voiture électrique française à être mise en vente, qui va ainsi bénéficier d’une vitrine mondiale exceptionnelle. Parce que nous avons décidé en Poitou-Charentes de respecter le protocole de Kyoto, nous avons axé toute notre politique sur la croissance verte, en investissant dans les énergies renouvelables, qu’il s’agisse de l’énergie solaire ou des agro-carburants, des chauffages au bois ou des éoliennes. Dans ce cas précis nous sauvons des emplois. C’est cela, la croissance verte, une mutation de toute la chaîne.

Et parce que nous agissons localement, nous pouvons aider les autres à agir, notamment dans les pays les plus vulnérables.

A ce titre, la coopération que nous avons lancée en 2006 avec la région de Fatick au Sénégal a été reconnue exemplaire par le Pnud. Nous échangeons nos savoir-faire, nous aidons cette région à se développer durablement et elle nous permet de nous développer économiquement. Aujourd’hui nous fournissons des fours solaires, des foyers économes en énergie à la région de Fatick. Nous coopérons sur l’agriculture et sur la pêche ! Derrière le défi climatique, le défi international, l’alliance du local et du global pour rééquilibrer les rapports Sud-Nord !

- La coopération régionale que vous prônez entre le Sud et le Nord est-elle destinée à accélérer l’engagement des Etats ?
- Oui parce que nous agissons par la preuve, tout simplement. Ce que nous parvenons à faire, régionalement, tout Etat peut décider de le faire à l’échelle nationale. La mobilisation des communes, des entreprises, des citoyens, des associations est essentielle.

Le développement durable ne se découpe pas : un bout pour les transports, un bout pour les éoliennes, un bout pour les énergies renouvelables. C’est une politique globale. Ce ne sont pas des incantations, le président Obama l’a bien compris. Son engagement dans la mutation écologique comme l’un des leviers de sortie de crise est majeur. Il a investi plus de 2 milliards dans le véhicule électrique. J’aurais aimé qu’on en fasse autant en France. On ne peut pas être vert à Copenhague et libéral à Paris. Il faut choisir

Source : La Tribune,

 

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