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visite de chantier du Lycée kyoto en octobre 2008 UNE ENERGIE D’AVANCE

Posté par goalexandre le 26 juin 2010

http://www.dailymotion.com/video/x8sccd

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Lycée pilote pour l’accessibilité aux handicapés… DE LA PAROLE AUX ACTES

Posté par goalexandre le 26 juin 2010

http://www.dailymotion.com/video/x8sl7m

Développer l’accessibilité des lycées

Pour la Région Poitou-Charentes, faciliter l’accueil de chacun dans les établissements de l’éducation est une priorité. L’accessibilité est une condition essentielle pour exercer, en toute autonomie, le droit à l’éducation. C’est pourquoi, afin d’améliorer la qualité de vie de tous, lycéens et acteurs de la vie éducative (enseignants, personnels administratifs, techniques, médico-sociaux, parents), en situation de handicap ou non, la Région Poitou-Charentes a lancé des travaux de construction ou de rénovation des lycées en tenant compte de l’accessibilité des établissements et des équipements.

En 2007 et 2008, les 93 lycées de Poitou-Charentes ont fait l’objet d’un diagnostic d’audit d’accessibilité. En outre, pour rendre effectif le droit à l’éducation pour tous, la Région a financé en 2008 la rémunération d’interprètes en Langue des Signes Française pour accompagner 18 lycéens sourds et malentendants (convention avec l’Éducation Nationale), l’assistance à domicile de 80 lycéens malades ou accidentés ou bien encore une dizaine de projets « handicap » portés par les établissements ou par les lycéens.

Parce que le droit à l’éducation pour tous les enfants, quel que soit leur handicap, est un droit fondamental, la Région Poitou-Charentes s’est donné pour objectif d’apporter des aides concrètes et efficaces pour que les jeunes en situation de handicap soient pleinement intégrés dans le milieu scolaire ordinaire.

Un exemple de concrétisation : le lycée pilote accessible Thomas-Jean Main de Niort

Les travaux au lycée Thomas-Jean Main de Niort, conçus avec la participation des usagers et des personnes en situation de handicap, ont été achevés en 2008. Ils permettent une accessibilité pour tous, notamment :

  • au handicap moteur : création de rampes d’accès ; élargissement de portes ; équipement en tables de hauteur réglable ; aménagement de sanitaires et douches ;
  • au handicap visuel : installation au sol de plaques « podotactiles » pour marquer tous les cheminements intérieurs et extérieurs de l’établissement ;  bandes réfléchissantes ; signalétique en braille ;
  • au handicap auditif : sonorisation des salles de réunions/conférénces en vue de l’accueil de personnes appareillées ; équipement de sonorisation mobile pour les enseignants intervenant devant des élèves appareillés.

 

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Compte-rendu de la réunion de travail entre DA92 et DA93 Freddy Pambou

Posté par goalexandre le 20 juin 2010

http://www.da92.com/index.php?option=com_content&view=article&id=202:compte-rendu-de-la-reunion-de-travail-entre-da92-et-da93&catid=25:le-projet&Itemid=50

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Jun

02

2010

Compte-rendu de la réunion de travail entre DA92 et DA93

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Cher(e)s ami(e)s,

Une réunion de travail s’est tenue le mardi 1 juin de 19 à 21h30 entre des militants de DA92 et de DA93.

Etaient présents Alexandre Gomez, Stéphanie Pouliquen, Nadine Dupuy et moi-même.

L’ordre du jour a porté sur les futures actions militantes au niveau de la Boucle Nord, couvrant les quartiers populaires des Hauts-de-Seine et de la Seine-St-Denis.

Après avoir fait le tour de l’actualité politique et des récentes déclarations de Ségolène Royal, nous avons convenu:

  • d’organiser à partir de la semaine prochaine des micro-trottoirs sur les retraites entre les territoires des Hauts-de-Seine et de la Seine-St-Denis
  • d’organiser à la rentrée un débat participatif sur la thématique des retraites, du chômage des jeunes et l’exploitation de la jeunesse au travail

Les dates pour les micro-trottoirs seront communiquées à la fin de la semaine.

Nous en profitons également pour vous informer que nos camarades de Paris organisent deux micro-trottoirs les samedi 5 juin et 12 juin (de 14h à 18h). Un certain nombre d’entre nous de DA92 se sont engagés à aller leur prêter mains fortes et échanger les résultats de nos consultations.

Freddy PAMBOU

 

Reférencement

Notre site Les hauts de Seine avec Ségolène Royal est listé dans la catégorie Politique : e-democratie de l’annuaire Le portail WebRankInfo

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L’alternative de gauche à la mondialisation : un autre monde est possible et c’est urgent

Posté par goalexandre le 11 avril 2010

Intervention de Ségolène Royal à l’Université Candido Mendes (Brésil)

 

 

Leçon inaugurale de Ségolène Royal à l’Université Candido Mendes : l’alternative de gauche à la mondialisation

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Leçon inaugurale de Madame Ségolène Royal

Rio de Janeiro, le 8 Avril 2010 à l’Université Candido Mendes

 

 

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Mes chers amis, mes chers camarades, chers étudiants

 

C’est d’abord à vous, chers étudiants, que je veux m’adresser. Vous remercier d’être venus , ici, pour m’écouter.

Vous remercier pour cet esprit de recherche.

Vous êtes la jeunesse étudiante , vous êtes en partie l’avenir de ce pays.

Vous êtes cette génération de la crise, qui a grandi dans cette mondialisation dont je vais reparler, celle qui écrira les pages des 50 prochaines années.

Vous êtes la jeunesse qui se développe à cette croisée des chemins.

Quelle direction prendrons nous ensemble ?

Celle de la sagesse et de l’avènement d’une véritable civilisation humaine, garante des droits humains ?

Ou bien celle de la barbarie ?

C’est de nos choix de dirigeants mais aussi de votre apprentissage, de votre éthique, de votre morale que dépend en partie le monde qui vient.

 

Vous, la jeunesse étudiante brésilienne, mais plus largement la jeunesse du monde entier, vous êtes la chance des nations, d’où que vous veniez, quel que soit votre milieu social d’origine.

Chaque fois que je dialogue avec des jeunes, j’ai toujours envie de restituer ces très beaux encouragements donnés par Nelson Mandela à la jeunesse d’Afrique du sud, il y a quelques années, à l’université de Johannesbourg

« Soyez les auteurs de votre propre destinée et représentez vous comme les étoiles qui éclairent le chemin d’un avenir meilleur »

 

Je voudrais saluer tout particulièrement Candido Mendes, le recteur de cette université fondée par sa famille. Candido Mendès, je veux le dire ici, est un humaniste authentique. Et dans les mots et dans les actes.

 

J’ai lu avec beaucoup de passion le livre sur Lula et l’autre Brésil son ouvrage de dialogue intitulé «  le défi de la différence », Entretiens sur la Latinité » préfacé par Alain Touraine avec lequel j’ai écrit en 2008 un livre de dialogue « Si la gauche veut des idées » – cela nous fait un point commun.

 

Vous y décrivez le Brésil, et c’est très convaincant, comme le laboratoire d’un avenir possible à l’antidote à un monde globalisé au bénéfice des nantis. Vous montrez de façon très originale le Brésil de Lula l’éveil « d’un long sommeil austral », d’une puissance – continent bienveillante dressée contre l’hégémonie d’un seul monde, d’un seul modèle.

Je veux saluer, cher Candido Mendes votre indéfectible espoir qui porte votre action pour établir une véritable alliance des civilisations basée sur une nouvelle démocratie planétaire. Ce défi de la différence, cette dynamique entre la diversité et l’unité, vécu comme un enrichissement mutuel….

Candido Mendès vous êtes aussi un grand amoureux et connaisseur de la France.

Je veux vous remercier de jeter inlassablement, depuis des années, des ponts entre nos deux pays, vous vous qui êtes à la fois philosophe, juriste, sociologue, chercheur en science politique. J’ai eu la joie de vous recevoir à Poitiers, la capitale de la région que je préside, avec notre ami commun, le grand sociologue Edgar Morin, qui a créé à Poitiers son laboratoire des politiques de civilisation.

 

La dernière fois que je suis venue au Brésil c’est au Forum Social de Bélem en janvier 2009. Les hasards du calendrier ont fait se succéder en janvier deux évènements majeurs que j’ai voulu vivre sur place et dont, sur fond de crise globale, les leçons convergentes me frappent : l’investiture de Barack Obama et le Forum social mondial de Bélem, à l’occasion duquel j’ai également rencontré le Président Lula que je me réjouis de revoir demain.

 

J’ai vu, dans la capitale américaine, l’immense mobilisation populaire et l’espérance qui unissaient fraternellement des Américains de toutes origines, de toutes conditions, de tous âges ; leur fierté d’avoir contribué à élargir l’univers des possibles. J’ai vu, à Belém, l’exceptionnelle participation à ce Forum social : 130 000 citoyens engagés de 142 nations, 3 000 Indiens de tous les pays qui ont l’Amazonie en partage, la forte présence des délégations françaises. J’ai vu ces jeunes si nombreux, rétifs aux injustices et conscients d’habiter un monde commun, assoiffés de politique en phase avec son temps. J’ai vu la richesse des témoignages et des expériences éclairant trois grands thèmes transversaux : justice sociale, développement durable et démocratie participative. J’ai vu discuter ensemble toutes les gauches que l’on appelle là-bas « utopistes, révolutionnaires et réformistes » car, ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare.

J’ai retiré de tout cela, un texte d’une soixantaine de pages « Obama, Lula, Forum social dix leçons convergentes (publié par la Fondation Jean Jaurès et que vous pouvez lire sur le site Désirs d’Avenir) et la première d’entre elle, c’est une phrase du Président Lula, l’une des premières remarques qu’il m’a faite lors de notre entretien à Belém : « Belém, c’est beaucoup plus sérieux que Davos !

On est là au cœur de notre sujet. La crise globale qui ébranle la planète disqualifie les donneurs de leçons, qui moquaient les mises en garde des altermondialistes et nous vantaient les charmes de l’Etat minimal, de l’abaissement des protections sociales, du productivisme prédateur et des prouesses des traders.

 

Oui, il est vrai qu’à Davos, on se contentait de constater les dégâts d’une crise générée avant tout par l’avidité du capitalisme financier sauvage, en évitant le moindre mea culpa, la moindre remise en cause du système, la moindre réforme de comportement, alors qu’à Bélem, on traçait des pistes pour des solutions.

 

Un an après, les traders touchent à nouveau leur bonus, les banques ont utilisé la puissance publique pour reconstituer leur capacité de nuisance, et recommencent, de plus belle, les mêmes montages financiers douteux, le même esprit d’enrichissement frénétique…. Rien ne semble avoir servi de leçon.

Oubliées, les images des émeutes de la faim, dans les rues de Bombay ou de Dakar ou du Caire

Oubliés, l’effondrement des empires financiers, à l’image de Lehman Brothers, les visages paniqués, les larmes des salariés licenciés.

Oubliées les entreprises qui ferment, les emplois qui disparaissent par milliers, en Amérique, en Europe, en Asie.

Les salariés broyés par les mâchoires de fer du capitalisme financier.

Comme si de rien n’était …

La voilà, la loi de fer de l’oubli, la déconnexion du réel, le retour du virtuel et de l’abstraction. 

Cela me fait penser à cette observation de Gandhi toujours d’actualité «  Il y a bien assez dans le monde pour satisfaire les besoins de tous mais pas assez pour satisfaire l’avidité de tous »

Je crois vraiment un autre monde possible, une alternative à gauche pour imposer le respect de l’être humain et de son environnement dans toutes les décisions politiques. Je vous propose cinq propositions à relever qui se traduisent par cinq lois du nouvel ordre mondial.

Première proposition : Faire de l’efficacité économique et de la justice sociale un couple inséparable

 Si je commence par cette première loi c’est parce qu’ici, dans le Brésil de Lula, nous avons le laboratoire de la fusion entre l’efficacité économique et justice sociale.

La preuve en est le très ambitieux « programme d’accélération de la croissance » que viennent de lancer le Président Lula et Dilma Roussef – dont j’admire l’itinéraire, le courage et l’efficacité – et qui met sur l’énergie et le social notamment les services publics de base : eau, électricité, tout à l’égout, éclairage, poste de santé, crèches, postes de police, soit 160 milliards d’euros dans les quartiers qui en sont démunis.

Le programme des maisons populaires « ma maison, ma vie » double et passe à 2 millions de logements d’ici 2014. « Le plan ce n’est pas un chiffre, un chantier ou une liste, c’est la transformation de l’argent public et privé en qualité de vie et développement » comme l’a très bien résumé Dilma Roussef.

Deuxième proposition : Réhabiliter le rôle de l’Etat

Qui eût cru que l’on discuterait aujourd’hui aux Etats-Unis de la nationalisation temporaire des banques ? Qui aurait pu imaginer que l’Etat américain plafonnerait d’autorité les rémunérations des plus hauts dirigeants des entreprises aidées par la puissance publique ? A l’aube de la révolution conservatrice, Ronald Reagan désignait le coupable : l’Etat. A l’aube d’un possible « post-libéralisme » qui ne se contente pas de panser les plaies et d’atténuer les chocs (ce qui, vu de France, serait toutefois appréciable !), c’est à la volonté politique de reprendre la main. Ce n’est pas d’Etat brancardier mais d’Etat anticipateur, porteur d’une vision à long terme de l’intérêt général, que les pays malmenés par la crise ont impérieusement besoin pour s’en sortir et surtout ne pas y retomber.

C’est une des significations majeures de la victoire d’Obama et de son plan de relance énergétique, auquel les Etats-Unis vont consacrer 5,6% de leur PIB – alors que la France et l’Europe peinent à mobiliser 1,5% de leur richesse produite. Ce qui frappe, dans les propos et les actes du président américain, c’est le rôle désormais stratégique de la puissance publique. L’important, a-t-il souvent dit, n’est pas de savoir si l’Etat est trop gros ou trop maigre, mais s’il remplit correctement ses missions. C’est pourquoi, ajoute-t-il, nous arrêterons ce qui ne marche pas et développerons ce qui marche, y compris en recrutant les fonctionnaires qualifiés dont nous avons besoin pour accompagner et contrôler les investissements et les programmes publics que nous lancerons. Affaiblis en France, les services publics renaissent au pays où la droite prétendit s’en passer au nom de la lutte contre « la bureaucratie fédérale » et de l’abandon du bien commun aux intérêts particuliers.

Ici, le Brésil a admirablement surmonté deux crises comme l’explique Alain Rouquié, ancien ambassadeur au Brésil et actuel président de la Maison de l’Amérique latine, dans son livre intitulé « le Brésil au 21ème siècle, naissance d’une nouveau grand » :

-   La crise de 2002, orchestrée par une droite prédisant le chaos si Lula était élu, qui vit l’affolement des marchés financiers et conduisit le pays au bord de la banqeroute. Lula compris que la priorité était à la restauration de la confiance et son Ministre des Finances, réussit un redressement spectaculaire.

Trois ans plus tard, le Brésil remboursait par anticipation sa dette au FMI et annonçait se passer désormais de ses coûteux services avant, plus récemment, de renflouer le FMI.

Il s’enorgueillit aujourd’hui que les prêts bonifiés de sa Banque Nationale du développement économique et social (BNDES) dépassent ceux de la Banque Mondiale ;

-  la crise de 2008 a laquelle le pays a particulièrement résisté et dont il est rapidement sorti, renouant après une brève récession avec une croissance de l’ordre de 5 %.

Les raisons de cet amortissement du choc : un système bancaire sain, non contaminé par les subprimes du fait de sa faible internationalisation et de règles prudentielles protectrices + des politiques contra-cycliques efficaces couplant un soutien à la consommation populaire (relèvement du salaire minimal et des retraites, élargissement des Bolsas Familia, desserrement du crédit et aides à l’équipement ménager des plus pauvres) et un programme soutenu d’investissements publics.

 

On voit bien par ces exemples que l’Etat n’est pas le problème mais au contraire une partie de la solution.

 

Troisième proposition : Accélérer la croissance verte

 

C’est le gisement d’emplois et de qualité de vie de demain. Ma conviction sur ce sujet ne date pas d’aujourd’hui. En 1992, j’étais à Rio, il y a 18 ans, ministre de l’Environnement qu sommet de la Terre ! Je suis une écologiste convaincue et active avec la priorité de l’excellence environnementale. En six ans, j’ai d’ailleurs fait de la région que je préside, la première région d’Europe pour le plan sur l’énergie solaire, soutenu la production de la voiture électrique de l’entreprise Heuliez, en faisant entrer la Région – cas unique en France – au capital de l’entreprise, développé fortement l’agriculture biologique, construit le premier lycée 100 % énergie propre, expérimenté le biocarburant dans les trains etc.

 

Tout cela pour vous dire qu’à Copenhague, où j’étais invitée en tant que présidente d’une région exemplaire (70 % des actions concrètes contre le réchauffement planétaire se font au niveau local), je peux vous dire, que Lula est apparu comme un grand leader…

 

Lula est apparu, alors que le Brésil est le 4ème plus gros émetteur de gaz à effet de serre, comme un grand leader du 21ème siècle appelant le monde à assumer sa responsabilité et donnant l’exemple avec les engagements pris dans la foulée par son pays.

Rompant avec le traditionnel discours de défausse sur les pays riches tout en soulignant leur responsabilité particulière, le Brésil a été, en décembre 2009, le premier pays émergent (ou récemment émergé) à s’engager aussi résolument dans la lutte contre le changement climatique puis à passer à l’acte en s’imposant unilatéralement à lui-même des objectifs ambitieux en dépit de l’issue décevante du Sommet.

 

Brillant, volontariste, sans notes, le discours de Lula à Copenhague a été plusieurs

fois interrompu par des applaudissements. Il a vivement dénoncé le G2 américanochinois, l’accusant de s’entendre sur le dos des 190 autres pays participants et de « ne prendre pour base que les réalités économiques de leurs seuls pays, sans tenir compte des responsabilités que nous devons assumer avec l’ensemble de l’humanité ».

 

Avec des propositions :

– réduction des émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici 2050 (par rapport à

1990) ;

– création d’une Organisation mondiale de l’Environnement ;

– création d’un fonds apportant un soutien « nouveau et substantiel » aux pays

pauvres (Afrique en tête) et les plus vulnérables aux effets du changement

climatique (petits Etats insulaires notamment) car « c’est aux riches de financer les efforts de ceux qui ne le sont pas ».

 

Il a estimé aussi que, si chaque pays doit se mobiliser, il faut néanmoins faire la différence entre « les pays qui ont une politique industrielle depuis 150 ans » et ceux qui en sont encore à l’aube de leur développement. Il a annoncé que le Brésil était prêt à contribuer au financement de ce nouveau fonds d’aide à la participation des pays les moins riches à la lutte contre le changement climatique.

 

Joignant le geste à la parole, le Brésil a adopté en décembre 2009 une loi par laquelle il s’oblige à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 36% voire 39% à l’horizon 2020. Beaucoup d’autres sujets concernant l’environnement pourraient être abordés…

 

  

Quatrième proposition : définir et protéger biens publics mondiaux

La privatisation effrénée des services publics et la marchandisation croissante de tous les domaines de l’existence n’ont eu nulle part les effets vertueux que promettaient leurs partisans. Il y a plusieurs années, Ricardo Petrella, l’un des penseurs stimulants de l’altermondialisme, a théorisé la notion de « biens publics mondiaux », applicable par exemple à l’eau potable, à la santé, à l’éducation, à l’environnement, tous domaines justiciables d’autres logiques que celles de l’appropriation privée.

 

La droite nous dit, qui mieux que le marché peut valoriser ces domaines et en faire profiter le plus grand nombre ? On a vu !

 

Alors que des biens fondamentaux devraient être le patrimoine commun de l’humanité, on a vu, leur renchérissement, les ententes tarifaires et l’exclusion de ceux qui n’ont pas les moyens d’acquitter les nouveaux péages. On a vu les agriculteurs ligotés par les semenciers et les grandes entreprises promptes à breveter tout le vivant. Un exemple parmi bien d’autres : les prix pratiqués sur les médicaments par les trusts pharmaceutiques ont bafoué le droit à la santé et condamné les malades du sida dans les pays du Sud ; c’est la raison du bras de fer homérique qui a opposé le Brésil aux grands laboratoires, et de son engagement dans la fabrication de génériques qui en fait aujourd’hui, avec le renfort d’audacieuses politiques de prévention, un pays exemplaire en matière de lutte contre cette pandémie.

 

Le Forum social a abondamment débattu de l’accès à ces biens communs dont certains pourraient faire l’objet de financements issus d’une fiscalité mondiale encore balbutiante qui doit être imaginée et créée.

 

Comme le disent de longues dates les altermondialistes, « nos vies valent plus que leurs profits », ce qui, pour moi, ne signifie évidemment pas que tout profit soit illégitime, mais que ce n’est pas à l’aune de la rentabilité marchande que doivent s’apprécier les droits fondamentaux à garantir.

 

En 2010, du nord au sud, l’idée de biens communs de l’humanité, objets d’une responsabilité collective (le sens originel de « solidarité »…), a le vent en poupe, et c’est, pour le monde, une bonne nouvelle.


Cinquième proposition : la démocratie participative comme une condition de l’efficacité politique

 

Je suis partisane d’une proposition faite au Forum social : la possibilité, pour les clients comme pour les salariés des établissements bancaires, d’exercer eux aussi un droit de contrôle sur la manière dont les banques assument leur fonction d’intermédiation. Il en résulterait une dynamisation appréciable du crédit aux PME et une saine moralisation de la tarification bancaire ! D’une manière générale, les errements à l’origine de la crise renforcent l’exigence d’une association plus directe des citoyens aux décisions et au contrôle de leur application. C’est la condition d’un leadership légitime et d’une action publique efficace.

 

Nous sommes à la croisée des chemins, je le disais en préambule , à vous , la jeunesse de ce pays, et celle de tous les pays.

 

Nous avons les clés, nous avons la capacité d’opérer une véritable métamorphose selon le mot d’Edgar Morin, si nous avançons avec courage, si nous faisons inlassablement tomber la barrière des idées reçues, bien plus dure à briser que les barrières de pierres.

Pour cela, nous nous appuyons sur la plus belle des forces : la force citoyenne. Qui émerge partout sur la planète. Interpelle, questionne, revendique, propose. Et à laquelle, ici, au Brésil, vous avez offert et ouvert une démocratie participative authentique que j’ai également instaurée dans ma Région, à chaque échelon de la décision politique, qu’il s’agisse des budgets participatifs, des jurys citoyens, des forums. J’ai également fait toute ma campagne, présidentielle et régionale sur la base de cette démocratie participative.

Ce modèle que le Brésil a offert au monde.

Parce que nous croyons à la politique, Parce que nous croyons au pouvoir de la politique,

Parce que nous faisons de la politique.

Parce que nous sommes engagés dans des associations, des syndicats, des partis, des cercles de réflexions, parce que nous créons des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité là où nous sommes.

Voilà la réalité, cachée derrière ces images qui nous découragent parfois.

La réalité, c’est que le 21ème siècle est le siècle des citoyens, de la parole citoyenne, de la force citoyenne.

Je crois à l’écoute des citoyens, à l’intelligence des citoyens, à la lucidité et au désir d’avenir des citoyens.

Je crois à cette force qui propulse, bouscule les gouvernants et impose la valeur humaine au cœur de toutes les décisions à venir.

Bien sur nous tâtonnons, nous cherchons, dans la confusion de l’époque mais je crois à la métamorphose, à la mutation positive.

 

Si nous sommes de plus en plus nombreux à agir.

 

L’accès au bien être, aux droits humains fondamentaux, se nourrir, habiter, s’éduquer, élever ses enfants suppose la sécurité chez soi et à l’international.

Le Brésil qui a inscrit dans sa constitution, l’interdiction d’utiliser l’énergie nucléaire à des fins militaires est exemplaire.

Je m’inscris totalement dans ce mouvement de dénucléarisation de la planète, auquel le Président Barack Obama a donné un élan supplémentaire, lors de son discours de Prague, il y a un an, en Avril 2009, à oeuvrer pour un monde sans arme nucléaire.

C’est une déclaration majeure qui fait déjà écho dans le monde et nous invite à repenser le rôle de chaque Etat dans sa diplomatie pour passer du siècle des destructions et des pires horreurs, ce 20ième siècle qui a coûté la vie à près de 100 millions d’êtres humains au siècle de la vie, dont nous voulons promouvoir l’avènement.

Rien n’est plus précieux que la paix civile, la paix économique, la paix sociale. Et on le sait, il n’y a pas de paix sans justice.

 

Voilà l’utopie réalisable à laquelle la gauche doit nous conduire, à travers le monde.


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Violence ordinaire à Saint-Denis : un témoignage

Posté par goalexandre le 7 mars 2010

 

 

blog de notre representant  socialiste georges sali

http://georgessali.fr/?p=395

 Violence ordinaire à Saint-Denis : un témoignage

 

Il est 0h56 ce dimanche 7 mars. Je remonte chez moi après deux heures de discussion avec mes voisins et les pompiers en bas dans le hall de l’immeuble. Une voiture a été «explosée» au second sous-sol du parking de l’immeuble. A proximité de la mienne. Je n’ai pas eu le droit d’aller constater les dégâts. Ils vont être très importants me dit-on. Ce ne sera que la 2ème fois que mon véhicule est dévasté en 4 ans.

Cette situation très pénible permet d’apprendre l’état d’insécurité permanente du lieu… Mon bailleur s’était bien gardé de m’en informer avant que j’emménage, il y a tout juste deux mois.

Un couple au 4ème se paie un vigile avec chien pour aller et venir… cela dure depuis un an suite à deux agressions «ultra violentes» (cit.) ! Cher lecteur, vous avez le droit de ne pas me croire. Pourtant, c’est la vérité ! Des habitants personnes âgées sont «attendues» dans le hall de l’immeuble. Les véhicules dont les vitres sont régulièrement brisées.

En 3 ans, la plupart des propriétaires occupants sont partis. Pourquoi ? «Saint-Denis est une ville super mais… la ville est sale, violente, un commerce déqualifié,… trop ghetto…, il n’y a pas de police,…». Des mots simples pour des personnes profondément désabusées qui annoncent leur départ dans les mois à venir.

Je livre ce témoignage pour que l’on mesure qu’une «petite violence ordinaire» aurait pu avoir des conséquences immédiates très graves (la fumée toxique est montée à tous les étages). Pour dire aussi que les débats sur le devenir de notre ville ne sont pas que des vaines discussions idéologiques. C’est de notre vie au quotidien dont on parle.

Je comprends mieux ce soir l’exaspération du maire et de son équipe face à ma dénonciation de la ghettoïsation massive de la ville. Il est vrai que eux sont personnellement à l’abri des risques que nous devons affronter.
Categories : Société, Sécurité, cadre de vie

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Violence ordinaire à Saint-Denis : un témoignage   dans conseil municipal

Ma reponse

Des témoignages nous en avons tous et toutes depuis des années ce n’est pas d’aujourd’hui je me rappelle mon fils antony avait alors 18 19 ans il en a aujourd’hui 26 allant faire du sport tranquillement il a été agressé mollesté de ses affaires par une bande de petits cons

main courante au commissariat et puis aucune suite
une deuxieme fois dans le trammway une autr bande a tiré l’alarme ils ont empeché les voyageurs de sortir et ont réclamé les portefeuilles a tout le monde mon fils leur a dnné le walkmann pour qu’il s le ,laisse tranquille

une autre fois rue de la republique une agression physique avec nez cassé hopital etc
la police !!! inexistante je leur ai dit que je ferai justice moi meme si je retrouve l’enfoiré qui a fait ça a a mon fils ils m’ont répondu qu je n’avais pas le droit d faire justice moi meme

j’aime ma ville j’aime saint denis mais si j’avais eu les moyens de partir il y a longtemps que je serais parti

autour de nous les exemples ne manquent pas des amis des connaissances qui envisagent de partir la rage au coeur car ils aiment leur vile et region

c’est pour cela que je combat cette droite pro riche pourrie qui rejete les sdf emigrés ou les démunis
chez eux tout est basé sur le pognon
ces enfoirés n’ont jamais construits de logements sociaux

ce que j’attends moi c’est au lieu de mots paroles ecrits c’est des actes et d’urgence

la gauche doit reagir et s’il faut aller au combat physique pour se faire respecter il faut y aller

la sarkozie pro riche il faut lui botter les fesses et   trés vite car ils sont plus que responsables de cette situation

 

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Ségolène Royal : le socialisme du XXIè. siècle ? en avant la famille a gauche toutes

Posté par goalexandre le 6 mars 2010

Au Congrès socialiste de Reims, une puissante force de proposition et de rénovation s’est mise en mouvement.

Notre motion, « l’Espoir à gauche, fiers d’être socialistes », est arrivée en tête lors du vote sur l’orientation politique,

puis, autour de Ségolène Royal et son équipe nous avons rassemblé la moitié des suffrages militants au plan national

.Au plan local, dans le 5è arrondissement de Paris, notre groupe est le plus important en nombre.

Les camarades qui ont soutenu cette motion sont entrés nombreux à la Commission Administrative de la section où ils entendent inscrire leur action dans la durée et contribuer à transformer le Parti Socialiste en renouvelant les pratiques de militance afin d’attirer de nouveaux militants trop longtemps tenus à l’écart

.Le but de ce site est d’informer tous ceux qui se reconnaissent dans notre demarche et de les inviter à mener à bien ce travail avec nous. Rejoignez-nous : 

  desirsdavenirparis5

Qu’est-ce que « Désirs d’avenir » ?

L’association « Désirs d’avenir » se propose de fédérer toutes celles et tous ceux qui trouvent que notre société devrait aller mieux et qu’il faut se donner les moyens qu’elle aille mieux, pour débattre et construire ensemble des propositions. Elle s’est constituée autour d’un premier groupe de proches de Ségolène Royal, qui ont déjà travaillé ou milité avec elle, qui la connaissent et apprécient ses convictions et sa manière de se saisir à bras-le-corps des problèmes.
Vous pouvez également faire un don à Désirs d’Avenir en adressant un chèque à l’ordre de « Désirs d’avenir » et en l’envoyant à Désirs d’avenir, 95, boulevard Raspail, 75

Ségolène Royal : le socialisme du XXIè. siècle ?

Depuis la création de la SFIO en 1905 par Jean Jaurès, le socialisme s’est imposé en France comme l’une des forces combatives contre le capitalisme et son modèle de société, mais également comme un parti de gouvernement.

Jean Jaurès déclarait dans un discours à Lille en 1900 :

« Si les prolétaires, si les travailleurs ne concevaient pas la possibilité d’une société différente, si tout en constatant la dépendance où ils sont tenus, la précarité dont ils souffrent, ils n’entrevoyaient pas la possibilité d’une société nouvelle et plus juste ; s’ils croyaient, s’ils pouvaient croire à l’éternelle nécessité du système capitaliste, peu à peu cette nécessité s’imposant à eux, ils renonceraient à redresser un système d’injustices ».

Il entendait ainsi ne pas se cantonner dans la condamnation d’un système mais permettre au socialisme d’accéder au pouvoir pour transformer la société, un idéal indispensable pour éviter une acceptation de ce « système d’injustice ».


Le socialisme, parti gouvernemental, avec Léon Blum en 1936 puis François Mitterrand sous les présidences de 1981 à 1995, accédait  au pouvoir pour mettre en pratique son idéal et réaliser une société plus juste. Si le bilan des ces phases gouvernementales n’est pas tout « rose », beaucoup de réalisations ont été toutefois faites pour améliorer les conditions de vie et de travail des salariés.

La difficulté pour le socialisme  une fois au pouvoir, confronté à la gestion des affaires, est de maintenir son idéal de transformation de la société. Le gouvernement de Lionel Jospin entre 1997 à 2002 a fini  par se fondre dans l’acceptation de ce « système d’injustices » se transformant aux yeux des  électeurs en socialisme comptable.

Une expérience qui s’acheva en  fiasco lors de l’élection présidentielle de 2002, Lionel Jospin laissant Le Pen au deuxième tour face à Jacques Chirac.

L’entrée en scène de Ségolène Royal  en 2006, propulsée par la volonté populaire, contre l’appareil du Parti, provoquait une rupture.

La candidate refusait de reprendre le discours orthodoxe du socialisme pour proposer de construire un socialisme du XXIè.s. axé sur un humanisme, en replaçant l’homme au cœur du projet pour assurer à chacun un avenir meilleur, un réalisme économique dans un système globalisé et une prise en compte de la  révolution verte imposant une mutation de tout l’appareil économique.

Echouant face à Nicolas Sarkozy, faute d’avoir pu disposer d’un  parti en ordre de bataille, Ségolène Royal entendait poursuivre son action de refondation. Mais lors du congrès de Reims,

le triumvirat, Martine Aubry – Dominique Strauss-Kahn  – Laurent Fabius,

constitué dans les arrières salles, réussissait dans des conditions « pas très catholiques » à lui faire barrage pour maintenir un socialisme conservateur dans son vocable historique « de gauche » et dans ses finalités de « bon gestionnaire ».

La question va immanquablement se reposer, après les régionales, dans la préparation des primaires et l’enjeu ne sera pas seulement autour d’une personne mais bien sur la forme de socialisme :

un socialisme gestionnaire ou un socialisme du XXIè siècle, c’est-à-dire offrant un nouvel idéal pour construire une autre société en rupture avec le capitalisme, ce « système d’injustices ». 
006 Pari

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Segolene Royal presidente de la republique Française

Posté par goalexandre le 9 janvier 2010

Segolene Royal  presidente de la republique Française  dans Democratie 20468_1179931697677_1209709187_30414922_7612276_noui segolene  nous peuple modeste  nous avons voté en masse pour que  tu sois elue  car tu es des notres  tu nous ecoutes tu es humble   tu nous connais tu sais nos galeres  de fins de mois

oui segolene ce n’est pas l’argent roi qui doit  etre le moteur de notre pays la France  pays des droits de l’homme et de la femme

par notre choix  en ta faveur nous voulions  une France plus fraternelle  ou le partage des valeurs humanistes est tres important  ou  le collectif l’emporte sur  les individualismes et les egoismes  capitalistes

pour nous  hommes et femmes humanistes désinteressés  il nous est insupportable  de voir encore des gens dans la rue  au froid   qui n’ont pas de toit sur la tete

oui segolene royal tu as porté nos espoirs a gauche   et on compte sur toi pour les porter encore  car tu as muri  tu as encore acquis plus d’experience en tant que presidente de region  nous voyons bien que  un seul mandat est largement sufisant  et le travail ne manque  pas merci encore pour les travailleurs de heuliez et les autres

merci pour avoir tenu tes prommesses  et d’avoir agit en conformité avec  tes promesses electorales  merci pour la democratie participative

vive  la gauche  vive le socialisme  vive segolene royale

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ROYAL ANNONCE LA MISE EN PRODUCTION DE PICK-UP SUR LES CHAÎNES D’HEULIEZ

Posté par goalexandre le 9 janvier 2010

 

http://motione.over-blog.com/article-royal-annonce-la-mise-en-production-de-pick-up-sur-les-chaines-d-heuliez–42564397.html

 

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ROYAL ANNONCE LA MISE EN PRODUCTION DE PICK-UP SUR LES CHAÎNES D’HEULIEZ

ROYAL ANNONCE LA MISE EN PRODUCTION DE PICK-UP SUR LES CHAÎNES D'HEULIEZ  dans Democratie 400_heuliezropyaml La Charente Libre

La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, a annoncé jeudi la mise en production cette semaine du véhicule électrique utilitaire Simply City pick-up sur les chaînes de montage du constructeur Heuliez à Cerizay (Deux-Sèvres).

« C’est une première en Europe: la production du véhicule électrique à bas coût commence », s’est réjouie l’élue dans un communiqué.

Deux cents véhicules déjà commandés seront livrés en janvier et février, précise le communiqué.

Mme Royal a invité collectivités et PME à acquérir ce véhicule vendu au prix de 11.000 euros « abaissé à 5.000 euros grâce au bonus vert de la région de 6.000 euros pour les 500 premiers véhicules qui seront vendus en Poitou-Charentes ».

Les particuliers pourront également bénéficier d’un « bonus régional de 6.000 euros (…) pour les 500 premières demandes ».

La région Poitou-Charentes a déjà contribué à hauteur de 5 millions d’euros, sur un montant global de 31 millions d’euros, au projet de fabrication de véhicules électriques d’Heuliez.

En décembre et après plusieurs mois d’incertitudes, l’Etat, la région et le groupe Bernard Krief Consulting (BKC) ont signé un pacte d’actionnaires visant à renflouer Heuliez, après avoir obtenu des garanties sur l’apport de fonds du repreneur Louis Petiet, président de BKC.

 

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SARKOZI N’EST RIEN C’EST LE PEUPLE SEUL QUI EST SOUVERAIN

Posté par goalexandre le 20 décembre 2009

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Le Pouvoir au peuple

Jurys citoyens, tirage au sort et démocratie participative

de Yves Sintomer

[Histoire et Actualité] 

Résumé du livre

La proposition de Ségolène Royal de mettre en place des jurys citoyens tirés au sort pour évaluer et juger l’action des politiques a soulevé une tempête de protestations.

Ces réactions témoignent à la fois de l’inculture des responsables politiques et de leur peur de la démocratie.

Alors que la défiance des citoyens à son égard s’installe durablement, ils s’acharnent pour une large part à vouloir perpétuer un funeste statu quo.

Pourtant, le tirage au sort a une longue histoire. Plus, il constitue indéniablement l’une des dimensions des sociétés démocratiques, dimension qui a parfois été au premier plan, et qui parfois s’est faite moins visible aux yeux du public.

Face à la démocratie d’opinion, et sa fascination pour les sondages, d’autres formes de participation démocratique s’inventent où les citoyens et les mouvements sociaux peuvent prendre toute leur part.

Qui donc aurait à perdre si les citoyens pesaient davantage dans les prises de décision, si les élus devaient rendre des comptes devant des publics attentifs et bien informés ? Pas les citoyens, bien sûr.

Mais même les élus pourraient y gagner : si la politique regagnait en crédibilité, elle pourrait conquérir plus de marge de manoeuvre face aux forces du marché et aux pesanteurs bureaucratiques.

 

“Psychanalyse” d’un président

de Jean-Jacques Moscovitz et Yann de L’Ecotais

[Histoire et Actualité]

Résumé du livre

On dit de lui qu’il n’avait qu’un fantasme : accéder à la fonction suprême. Mais quels sont ses ressorts et l’arrière-plan inconscient de son exercice du pouvoir ? Comment expliquer la méthode Sarkozy, mélange de pragmatisme et d’opportunisme ? Son omniprésence dans les médias ? L’explosion outrancière de sa vie privée ? Son hyperactivité ? Le fait d’avoir un avis sur tout relève-t-il d’une stratégie d’occupation du terrain ou d’un narcissisme maladif ?

 

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FETE DE LA FRATERNITE 2009

Posté par goalexandre le 19 décembre 2009

http://www.dailymotion.com/video/xajxhx
http://www.dailymotion.com/video/xalqv0

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