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Débat Municipal Saint Denis 2008

Posté par jeanluke le 24 novembre 2007

 

Grand débat-sondage:

L’avenir de notre ville, cela nous regarde!!

A partir du 29 novembre, nous mettons en ligne sur cet espace spécialement réservé les propositions des Socialistes Dionysiens pour notre ville. Les membres du Collectif Saint Denis d’Avenir qui sont aussi membres du PS ont participé à l’élaboration de ce projet et le voteront. Mais il ne s’agit pas d’un texte de Saint Denis d’Avenir. Mais bien du projet de l’ensemble des Socialistes, toutes sensibilités confondues et rassemblées. Voté le 28 Novembre, il sera porté par l’ensemble des Socialistes de notre ville. Et, en particulier, par Georges Sali, le « Premier des Socialistes » élu le même soir.

Nous ouvrons, bien sûr, nos colonnes aux autres formations de Gauche qui le souhaiteront. Mais surtout, à vous toutes et à vous tous, citoyennes et citoyens de Saint Denis qui pensez que votre avenir, que notre avenir, vous regarde!

Vous vous plaignez, souvent à juste titre, de ne pas être consultés.

Vous voulez la parole, et vous avez raison

Alors, la parole, Prenez-la!!!

aller sur le débat-sondage

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Vidéos

Posté par jeanluke le 23 novembre 2007

segolenefrancepresidente.jpg Hymne de la campagne

segoenfants.bmp « Tous unis pour faire gagner la France »

juju1.jpg Juju: point presse du 15 Novembre

 

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Ma plus belle histoire, c’est vous! Extraits du livre

Posté par jeanluke le 23 novembre 2007

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Présentation de l’éditeur
Des rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu’on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd’hui, et demain, à écrire avec vous l’histoire de France.

  • Broché: 336 pages
  • Editeur : GRASSET (3 décembre 2007)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2246736110
  • ISBN-13: 978-2246736110

Quelques extraits du livre de Ségolène Royal, « Ma plus belle histoire, c’est vous », à paraître mardi chez Grasset:

 

 

LE RENDEZ-VOUS MANQUE AVEC FRANCOIS BAYROU

 

« ‘Non, non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue’. J’ai François Bayrou au téléphone. Il est là haut chez lui et moi, je suis en bas dans la voiture. Je n’en reviens pas. Au dernier moment, François Bayrou refuse de me recevoir. Comme un amoureux qui craint la panne ou comme un adultère risqué (…) J’ai proposé à François Bayrou de venir à Matignon si je suis élue. (…) Nous avions évoqué l’idée de l’annoncer lors du débat télévisé contre Nicolas Sarkozy (…) Mais le cheval a reculé devant l’obstacle ».

 

LIONEL JOSPIN

 

« Il aura certainement été le plus dur, le plus tranché dans ses mots et son attitude. Sans concession, cassant, autoritaire. ‘On ne peut quand même pas lui confier le bouton nucléaire’, s’énerve-t-il devant Claude Allègre, Daniel Vaillant et François Hollande qui revenait chaque fois de ses rencontres avec Jospin avec cette phrase: ‘tu n’y arriveras pas; tu n’as rien vu encore de leur brutalité; tu n’es pas assez forte’ ».

 

LE PROCES EN INCOMPETENCE

 

« On ne va quand même pas confier les manettes du pays à une Bécassine serial gaffeuse! Le mode opératoire est désormais rodé et la vérité m’oblige à dire que tout a commencé lors du débat interne au Parti socialiste, que les snipers de Nicolas Sarkozy ont observé à la loupe ».

 

NICOLAS SARKOZY

 

« Le système Sarkozy existe, je l’ai rencontré. Pour sa résistible ascension, mon adversaire a pu compter sur un petit cercle de très proches et de très puissants. Dans la campagne 2007, la quasi-totalité de propriétaires de grands groupes de communication a soutenu comme un seul homme son candidat unique ».

 

FEMME ET CANDIDATE

 

« J’étais l’intruse à deux titres: femme dans une partie initialement non mixte, candidate non prévue par les appareils. D’où la violence et le mépris des réactions initiales à l’éventualité doublement iconoclaste de ma candidature ».

 

FRANCOIS HOLLANDE

 

« Pendant la campagne, la candidate se disait: demain c’est le bon jour, il va basculer vers moi, s’y mettre à fond (…) Et ce jour-là n’est jamais venu. Il a regardé de loin mais, contrairement à certains autres dirigeants, sans dire de mal. La candidate n’a pas trouvé d’épaule où poser son front pour se lâcher, pour pleurer quand c’était dur (…) Aujourd’hui, tout cela est passé. Je goûte cette nouvelle liberté, cette sérénité reconquise même si elle fut douloureuse à conquérir. Et quand François Hollande récemment a parlé de revenir, je lui ai dit que ce n’était pas une bonne idée. Mais que le travail politique solidaire pouvait bien sûr exister! (…) Oui, pour gagner une prochaine fois, il faudra le soutien de tout un parti et d’un compagnon amoureux, à fond avec la candidate ».

 

par Kévin publié dans : Actualités de Ségolène Royal & du PS

 

 

LIBERATION – PAUL QUINIO et DAVID REVAULT D’ALLONNES

 

QUOTIDIEN : lundi 3 décembre 2007

 

 

 

«Libération» s’est procuré «Ma plus belle histoire, c’est vous», le livre dans lequel l’ex-candidate du PS décortique son combat contre Sarkozy… et contre son parti. Et prend date.

 

 

« Je ne connais encore ni le lieu, ni la date, mais je sais qu’un jour, nous nous retrouverons.» C’est ainsi que se termine Ma plus belle histoire, c’est vous, le livre de Ségolène Royal qui sera demain en librairie. L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle, filant la métaphore sportive, assure avoir «repris l’entraînement». «N’ayons pas peur», écrit-elle aussi en s’adressant à ces hommes et ses femmes qui, comme elle, «pensent que quelque chose s’est levé (pendant la campagne, ndlr) qui ne s’arrêtera pas». «Je gagnerai un jour pour eux» , assure aussi l’ex-candidate au début du livre. Pour ceux qui nourrissaient encore quelques doutes, les choses sont donc claires: «l’Histoire continue. C’est-à-dire le combat.»

 

L’ensemble du livre est évidemment à décortiquer à l’aune de cette détermination. Et même si la présidente de la région Poitou-Charentes ne dévoile rien de sa stratégie future (lire ci-contre), l’objectif est bien celui-là : tirer les leçons de la défaite pour être à nouveau candidate en 2012. Et la meilleure manière d’y arriver était manifestement, même si elle s’en défend, «de refaire le match» . Celui qu’elle a perdu contre Nicolas Sarkozy. Mais aussi celui qui l’a opposée à ses propres amis. Ma plus belle histoire est en fait un récit vérité d’une défaite. La vérité selon Royal, donc forcément subjective. Petites notes de lecture.

 

Le procès en incompétence. «Etais-je préparée pour l’élection présidentielle?», demande Royal. «Beaucoup plus qu’on ne l’a dit, mais sans doute moins qu’il ne l’aurait fallu», admet-elle. Jurys citoyens, nucléaire iranien, épisode du Hezbollah, «bravitude», justice chinoise… Toujours avec âpreté, l’ex-candidate défend ses positions. Pour elle, ces«bourdes qui n’en étaient pas» trouvent leur origine dans la primaire socialiste, «son cortège de coups bas et de petites phrases assassines».

 

Chers camarades. Sans surprise, l’ex-candidate ne ménage guère ses amis socialistes. A commencer par Michel Rocard, venu lui demander de se retirer, à quelques heures du dépôt des candidatures… «Presque un gag», moque Royal. Au delà, c’est toute la horde d’éléphants «qui a juré de m’écraser», assure-t-elle. Tout y passe: les absences de DSK et les «tours pendables» joué par «ses peu recommandables cerbères», les pressions de Laurent Fabius sur son lieutenant Claude Bartolone, qui a rejoint l’équipe de campagne… Mention particulière pour Lionel Jospin, «l’homme du déni majeur», qui a séché la cérémonie d’investiture pour assister au spectacle de Pierre Perret, «préférant sans doute les jolies colonies de vacances». Au-delà de ses ténors, c’est le «manque de travail et de réflexion collective du parti» que fustige, impitoyable, l’auteur. Un parti dont personne ne peut dire quelle est la position sur «tous les grands sujets économiques ou internationaux»…

 

Ségolène la très chrétienne.

 

«Je ne suis ni Jeanne d’Arc ni la Vierge Marie», assure Ségolène Royal. De sa visite à Notre Dame de la Garde à ses multiples citations et postures bibliques, la référence chrétienne a horripilé nombre de ses camarades. A son tour, elle s’agace de ces critiques. Selon elle, loin d’être en contradiction avec les idéaux de gauche, «la parole religieuse est une parole à côté des autres». Qui aurait même constitué une ressource face aux épreuves de la campagne.

 

Femme et candidate. Ségolène Royal l’assure:«La posture victimaire n’est pas dans ma manière». L’ex-candidate se brosse pourtant en «Bécassine entrée par effraction» à un niveau de compétition où la gent féminine n’évoluait pas jusqu’ici. Elle consacre de longs passages à «la violence et au mépris» dont elle a été la cible, et qui, selon elle, doivent autant à un sexisme culturel qu’à l’odeur du pouvoir: «Dans la vie quotidienne, la plupart des socialistes ne sont pas d’insupportables sexistes. [...] Mais l’élection présidentielle, c’est une autre histoire.» Celle qui s’affirme responsable politique et socialiste autant que femme et que mère assume avec force l’affirmation d’un genre en politique. Et refuse de «mettre son mouchoir sur sa féminité».

 

Rendez-vous avec Bayrou. Cocasse anecdote que cette relation faite par Ségolène Royal de son rencart nocturne, dans l’entre deux-tours, avec François Bayrou. Elle dans sa voiture, en bas. Lui en haut, chez lui, qui, soudain, prend peur: «Non, non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue.» Il n’y a pourtant pas un chat, à cette heure tardive, dans cette tranquille rue du VIIe arrondissement de Paris. Mais, «comme un amoureux qui craint la panne ou un adultère risqué», le leader centriste, qui aux dires de Royal aurait accepté le poste de premier ministre qu’elle lui a proposé, se rétracte. «Le cheval a reculé devant l’obstacle.»

 

Sarkozy et les médias. «Le système Sarkozy existe, je l’ai rencontré», écrit Royal. Pour l’ex-candidate, au fondement de sa défaite, il y a les moyens de l’entreprise politique Sarkozy. Et puis, bien sûr, les liens entre le candidat de l’UMP et les patrons des grands groupes industriels, financiers et de communication, qui l’ont «soutenu comme un seul homme». Bouygues, Bolloré, Arnaud, Lagardère, Dassault, personne n’est épargné. Sur ses rapports personnels avec les reporters, au-delà d’une dent à l’égard des «éditorialistes frelatés», Royal assure avoir joué la distance, à l’inverse d’un Nicolas Sarkozy qui, selon elle, «a enfermé la troupe de reporters qui le suit dans un cocon affectif de vraie fausse camaraderie»

 

Mea minima culpa. Sans surprise, Ségolène Royal ne regrette rien. Ou si peu. La «seule faute» qu’elle concède, finalement, ne lui est pas imputable: «n’avoir pu aligner, au lendemain de l’investiture, un ombre respectable de ténors socialistes sourire aux lèvres et fleur au fusil». Une faute, donc, et tout de même quelques regrets. Celui du tempo des débats participatifs, en «décalage dans le rythme de la campagne». Et celui de n’avoir pu imposer au parti une contre-programmation d’envergure à la cérémonie d’investiture «mussolino-berlusconienne» de Nicolas Sarkozy, le 14 janvier. «J’aurais dû ruer dans les brancards. M’organiser. Les commander.» Plus qu’un regret, un défi?

 

par Kévin publié dans : Actualités de Ségolène Royal & du PS

 

 

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Justice/Chirac- »Bien tard aujourd’hui », estime Arnaud Montebourg

Posté par jeanluke le 21 novembre 2007

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PARIS, 21 novembre (Reuters) – Le député socialiste Arnaud Montebourg, qui fut en pointe pour demander il y a quelques années que Jacques Chirac soit traduit en justice, estime « qu’il est bien tard de s’en prendre aujourd’hui à un homme âgé ».

L’ancien président de la République a été mis mercredi en examen pour « détournement de fonds pubblics » dans une enquête visant des emplois présumés fictifs à son cabinet quand il était maire de Paris, de 1977 à 1995.

« Est-ce que finalement dix ans après ce n’est pas un peu tard ? », s’est interrogé dans les couloirs du Palais-Bourbon le député socialiste de la Saône-et-Loire.

« Je crois que la justice aurait dû passer lorsque Jacques Chirac exercait les responsabilités les plus élevées. C’eût d’ailleurs été une très bonne manière d’enrayer la glissade du présidentialisme dans notre pays et la marche vers le risque des abus de pouvoirs et qui concerne d’ailleurs tout occupant de l’Elysée dans la Vè République », a-t-il déclaré.

« Aujourd’hui c’est bien tard de s’en prendre à un homme âgé, avec des problèmes de santé et qui d’ailleurs est retiré de la vie publique, même si le principe de la justice ne doit souffrir aucune exception », a-t-il dit.

« Mais dix ans après celà n’a pas grand sens et je fais partie de ceux qui regrettent avec les 35 députés de la législature de Lionel Jospin et qui avaient eu le courage de poser le problème de la responsabilité politique lorsque des malversations ont été commises dans l’exercice des fonctions », a expliqué Arnaud Montebourg.

« Elles devaient être jugées à cette époque devant la Haute cour », a-t-il dit.

« Ceci dit, le principe de la justice existe. Il ne doit souffrir aucune exception et de ce point de vue là, M. Chirac pourra évidemment rendre des comptes », a conclu Arnaud Montebourg./EPI

 

 

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S. Royal demande un Grenelle du Pouvoir d’Achat

Posté par jeanluke le 20 novembre 2007

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Le Post – le mix de l’info

Ségolène Royal a réclamé mardi la convocation « d’un Grenelle du pouvoir d’achat, des salaires et des retraites » pour résoudre les conflits sociaux, critiquant la politique de « désordre injuste » de l’exécutif.

« On ne réforme pas la France dans la brutalité et l’arrogance (…) en dressant les Français les uns contre les autres », a affirmé devant la presse l’ex-candidate socialiste à la présidentielle depuis ses nouveaux locaux du 95 boulevard Raspail à Paris.

« Nicolas Sarkozy doit nous dire comment il compte réformer la France en entraînant tout le monde », ce qui implique de « donner une explication claire d’une répartition juste des efforts à accomplir et des progrès à distribuer et à répartir », a affirmé la présidente de la région Poitou-Charentes.

Elle a demandé au gouvernement de « remettre dès maintenant l’ensemble des partenaires autour de la table, autour d’un Grenelle du pouvoir d’achat, des salaires et des retraites, parce que tout se tient », précisant que « dans ce Grenelle, il (fallait) intégrer les questions de santé et de logement ».

Selon la présidente du Poitou-Charentes, « il y a une sorte de désordre, d’incertitude, de sentiment que les efforts sont inégalement demandés. En six mois, le pouvoir a donné beaucoup aux gros, et s’en est pris aux petits et aux moyens, et c’est pour ça que les réformes ont du mal à passer ».

« Finalement, nous avons un désordre injuste dont souffrent les Français. Donc, il faut rétablir de l’ordre juste », a ajouté Mme Royal, pour qui « il y a parfois des réformes qui vont dans le bon sens mais qui, à cause d’une méthode détestable, sont vouées à l’échec ».

Elle a jugé qu’il fallait « réformer le système pour garantir aux Français le maintien du niveau des retraites et remonter les petites retraites ».

publié dans : Actualités de Ségolène Royal & du PS

 

 

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LRU (Loi Pécresse) Et si les lycéens s’y mettaient

Posté par jeanluke le 20 novembre 2007

 

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La Mobilisation dans les lycées (source: FIDL)

« On comptait une dizaine de lycées bloqués à Paris (Colbert, Lamartine, Hélène- Boucher etc), a affirmé l’UNL, qui ajoute qu »‘un lycée était bloqué à Tours par les élèves suite à un vote en assemblée générale » et que « dans deux autres , des barrages filtrants ont été installés ».

« D’autres lycées étaient bloqués dans certaines grandes villes de France », ajoute le syndicat, sans plus de précisions.

L’UNL a déploré « une intervention policière pour débloquer le lycée Racine, à Paris ».

Il estime que « plusieurs milliers de lycéens ont déjà participé aux manifestations qui ont eu lieu (ce mardi matin, ndlr) » et que « de très nombreuses assemblées générales ont eu lieu dans les établissements et auront encore lieu » ce mardi et mercredi « dans de nombreuses villes (Tours, Avignon, Paris, Marseille , Orléans, Lille , Angoulême, Lyon ) ».

« Les lycéens sont en première ligne aujourd’hui dans la mobilisation unitaire pour manifester leur rejet des coupes budgétaires dans l’ Education nationale et du risque de sélection contenu dans la loi Pécresse sur l’autonomie des universités », explique-t-il.

De son côté, la FIDL, qui appelait également à se joindre dans les cortèges aux côtés des fonctionnaires, a affirmé à l’AFP qu’une « centaine de réunions d’informations sur le mouvement de mardi et sur la loi Pécresse s’étaient tenues dans des lycées ».

Selon lui également, les lycées Lamartine, Voltaire , Ravel et Paul-Bert à Paris ont été bloqués mardi matin.

 

 

Mouvement social: les lycéens emboîtent le pas à leur aînés

Par Julien Martin (Rue89)

La grogne s’étend jusqu’aux lycées. Après les cheminots le 14 novembre, mais avec les fonctionnaires le 20 novembre, les lycéens veulent aussi faire entendre leur voix. Objet principal de la contestation: la loi d’autonomie des universités. Comme les étudiants qu’ils seront bientôt pour un grand nombre, mais pas avec les mêmes méthodes.

« On se situe sur le même plan revendicatif: on demande le retrait de la loi Pécresse, c’est l’unique mot d’ordre », s’exclame Tristan Rouquier, président de la Fidl (Fédération indépendante et démocratique lycéenne). Alors que, pour lui, la réforme des universités aurait dû aborder « les questions de l’échec en première année, de l’insertion professionnelle et de la condition des étudiants », il déplore trois points majeurs du texte voté durant l’été:

« La pré-inscription qui constitue un premier pas vers la sélection à l’entrée de l’université, mais aussi la place que l’on donne aux entreprises au sein de l’université avec une inquiétude de création d’universités ghettos et d’universités d’élite, ainsi que les pouvoirs pleins et entiers donnés aux présidents d’université qui empêchent toute expression de la démocratie. »

L’autre grand syndicat lycéen, l’UNL (Union nationale lycéenne) ne s’estime en revanche « légitime » que pour lutter contre l’instauration de la pré-inscription, qui concerne directement les actuels lycéens. Et ne réclame pas pour l’heure l’abrogation de la loi. La présidente Floréale Mangin veut croire dans le succès des négociations qui viennent de s’ouvrir avec Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur qui a accepté de consulter les syndicats lycéens:

UNL et Fidl se retrouvent cependant sur les modes d’actions, rejetant au passage ceux de leurs aînés. La coordination nationale étudiante réunie à Rennes a en effet appelé dimanche à opérer la jonction avec la mobilisation des cheminots en « bloquant les gares ». Trop radical pour Tristian Rouquier et surtout pas forcément pertinent:

« Nous ne pensons pas que bloquer les trains soit le mot d’action adéquat. Nous préférons informer par des distributions de tracts, des discussions, des réunions. C’est comme ça que ça a marché pour le CPE. »

Mais là aussi les lycéens préviennent: s’ils ne sont pas entendus, ils pourraient passer à la vitesse supérieure. Floréale Mangin compte d’abord « sensibiliser les lycéens sur cette loi » par l’organisation d’assemblées générales. « Faire des blocages, ce n’est pas encore nécessaire »:

 

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HUMOUR: Les voisins s’inquiètent

Posté par jeanluke le 20 novembre 2007

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Merci à nos amis du Pré Saint Gervais. Retrouvez-les sur leur blog: http://leprepoursegolene.aliceblogs.fr/blog

 

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Lettre d’un cheminot gréviste

Posté par goalexandre le 20 novembre 2007

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Lettre d’un cheminot gréviste
Message de windsor67 le Date à 19/11/07 21:07

on me l’a fait parvenir:

Chère cliente, cher client,
Je suis en grève aujourd’hui et je l ‘ assume. Oui, j ‘ assume de devoir vous poser des problèmes dans votre train-train quotidien, j ‘ assume de vous obliger à modifier vos habitudes quotidiennes.

On m ‘ accuse de vous prendre en otage. Mais vous ai-je enfermés, vous ai-je attachés ? Non, je vous laisse libres. Libres au milieu des contraintes que vous acceptez tous les jours sans vous en plaindre. J ‘ assume pleinement de vous laisser voir vos chaînes, parce que ces chaînes sont aussi les miennes. Parce que moi aussi, je dois faire garder mes gamins quand je commence au petit matin, moi aussi, quand je rentre le soir, j ‘ ouvre ma boite à factures qui naguère s ‘ appelait boite aux lettres, moi aussi je m ‘ affale parfois dans le canapé pour manger docilement la soupe de la télé, car moi aussi, je vis dans cette société. Oui, je l ‘ assume. Comme j ‘ assume les contraintes de mon métier qui me font vivre à part du groupe, qui me font travailler avant vous pour vous emmener bosser et après vous pour vous ramener à la maison. Pour vous emmener dans votre famille passer les fêtes, je ne les passerai pas dans la mienne. Je vous transporte et par définition, mon travail commence là où s ‘ arrête le vôtre, et vice versa.

Quand j ‘ ai pris la décision de faire ce métier, il y a 15 ans, j ‘ ai pesé le prix de ma mise à l ‘ écart de la vie collective, par les horaires farfelus. Ce prix, je l ‘ ai accepté et j ‘ entends me le faire payer.

Bien sûr, je ne suis pas le plus mal loti de la terre. Bien sûr, il y a bien pire et bien plus malheureux. Mais doit-on se sentir coupable d ‘ avoir un toit en voyant les sans-abri ? Doit-on se sentir coupable d ‘ avoir un emploi en comptant les chômeurs ? Doit-on se sentir coupable de se défendre ?

Ma défense, je l ‘ ai préparée. Parce que les résultats des élections de mai ne laissaient aucun doute. Le conflit aurait lieu, historiquement il devait avoir lieu. Où et quand ? Vous avez la réponse aujourd ‘ hui. Parce que, je ne vous le cache pas, Il était encore sur le yacht de Bolloré que je mettais de coté l ‘ argent nécessaire à ce combat. S ‘ il le faut celui prévu pour quelques projets futiles sera utilisé et tant pis si le home cinéma ne vient pas dans mon foyer cette année. Quoi, j ‘ aurais pu me payer un home cinéma et je suis dans la rue ? Et bien ça aussi je l ‘ assume.
Et sans aucune honte depuis que j ‘ ai lu que la marque qui commercialise le plus grand écran plasma, un joujou à cent mille euros, dans les grandes sociétés, visait aussi maintenant le marché des particuliers en France. Donc il y a des particuliers en France qui peuvent acheter des écrans plasma à 100.000 euros.
Pas moi.
On me donne 2600 euros par mois pour conduire les trains, pas pour acheter mon silence et ma docilité.
On trouve au MEDEF des syndicalistes bien mieux lotis ayant toujours une larme à faire couler sur leur sort.

C ‘ est aussi pour ça que j ‘ assume de faire grève aujourd ‘ hui.

On m ‘ accuse de ne pas faire preuve de solidarité parce que la réforme est nécessaire et doit être approuvée. A force de lire les rapports du Conseil d ‘ Orientation des Retraites, à force de lire tout ce qui peut me tomber sous les yeux parlant de retraite, du sénat au blog débile, j ‘ ai acquis la conviction que tous cela aurait pu être évité, pour moi comme pour vous, si nos dirigeants avaient préparé ces échéances comme j ‘ ai préparé cette grève.

On nous a parlé de catastrophe, de faillite, de banqueroute même or n ‘ importe quel économiste honnête vous le dira, en 2000, l ‘ effort prévisible à réaliser, sans rien changer pour les retraites, pour les 40 années à venir était calculé inférieur à celui fourni pendant les 40 années passées. On a montré que le petit bout de la lorgnette, on n ‘ a pas dit que la richesse du pays augmenterait plus vite que cette charge, même dans les pires scénarii. Il y avait ce problème du baby boom ? Et alors, est-ce une raison pour tout mettre à bas alors qu ‘ il suffisait de remplir le fond de réserve des retraites créé en 2002, la seule véritable réforme honnête faite sur le sujet ? Que fait un ménage quand il sait qu ‘ une dépense va venir ? Soit il économise, soit il emprunte, soit il attend et se serre la ceinture le moment venu. C ‘ est cette voie qu ‘ ont choisie nos dirigeants, c ‘ est regrettable mais je suis citoyen et je respecte les suffrages. Alors cette politique qui n ‘ est pas la mienne, je l ‘ assume y compris les conséquences, y compris cette grève.

Aujourd ‘ hui, je refuse de faire mon travail dans la société parce que j ‘ ai un différent à régler avec cette société. J ‘ utilise un moyen légal, constitutionnel, occasionnant une gêne que j ‘ assume pleinement parce que je suis dans une entreprise qui fait des bénéfices et qui, seule, paye les avantages de mon régime de retraite. Une cotisation patronale supérieure de près de 12% à celle de votre patron, soit environ 500 millions, pour compenser un âge de départ inférieur au vôtre, dans des conditions souvent inférieures aux vôtres d ‘ ailleurs. Le reste ? C ‘ est ce que nous payerions ensemble si nous étions dans le même régime. D ‘ ailleurs la compensation entre régimes bénéficie à 93.7% aux artisans, commerçants, salariés et exploitants agricoles, et en 2015, mon régime ne sera plus bénéficiaire du système mais deviendra contributeur. Ces 12% sont à moi, pas à mon entreprise qui voudrait bien les récupérer. Comme les cotisations patronales, que les patrons appellent volontiers « charges », sont à vous, payant par avance votre droit à la santé ou à la retraite. C ‘ est parce que la seule personne volée dans cette réforme c ‘ est moi, j ‘ assume totalement de réclamer mon dû. On me dit que ce sont finalement les clients qui payent. L ‘ a-t-on dit aussi fort aux clients de Carrefour qui on payé les conditions de fin d ‘ emploi du patron d ‘ alors ? Le dit-on aussi fort de toutes ces retraites chapeaux, primes de départs et autres joyeusetés faites aux dirigeants des grandes entreprises ? Le dit-on aussi fort des avantages d ‘ autres salariés ? A ce dernier titre, il est bon de calculer que 5 années de bonus sur une carrière de 40 ans ne représentent finalement guère plus qu ‘ un mois et demi par an. Je n ‘ ai jamais eu de treizième mois, l ‘ avantage est-il si exorbitant ?

Alors j ‘ assume ne pas vouloir perdre ces 12% de retraite dans cette réforme qui ne vous apportera rien.
Le gain escompté est de l ‘ ordre de 200 millions d ‘ euros par an, au maximum.
A ce rythme, il faudra 75 ans pour rembourser les 15 milliards de cadeaux fiscaux faits cet été ! Suis-je encore le privilégié de cette société ?

Mais plus encore. Cette réforme, comme les précédentes, vous coûtera beaucoup, elle nous coûtera beaucoup à tous. Parce que c ‘ est la solidarité que l ‘ on tue aujourd ‘ hui. Cette solidarité voulue par nos pères au lendemain de la guerre, cette solidarité insupportable pour qui se réclame du libéralisme et du chacun pour soi. Cette solidarité dont le sens profond ne dépasse pas, pour notre gouvernement, la notion de l ‘ aumône dominicale. Mais pour moi elle a un sens, parce qu ‘ elle est profondément humaine. C ‘ est elle, le ciment de notre société.
A quoi bon vivre comme les loups où le couple dominant mange en premier et où le dernier mange ce qui reste ? Tous mangent, certes, mais est-ce le modèle que nous voulons pour notre société ? Est-ce l ‘ exemple pour nos enfants ? Ma conviction profonde est que la société humaine ne peut être basée que sur la solidarité, sur l ‘ entraide mutuelle. C ‘ est ce à quoi je crois et c ‘ est pour cela que j ‘ assume ce combat.

Et je me souviens de 1995. Vous étiez derrière nous à 75% ! Autre époque où nous portions l ‘ espoir, où l ‘ on a vu des personnes venir apporter une journée de salaire dans notre caisse de grève en nous demandant de faire la grève pour eux. La grève ce n ‘ est pas mon métier. J ‘ assume d ‘ avoir laisser tomber cet espoir faute de pouvoir le porter seul. J ‘ assume aujourd ‘ hui de me battre d ‘ abord pour moi, règle première de cette société libérale que je veux combattre. C ‘ est paradoxal ? Oui, mais j ‘ assume ce paradoxe parce que vous ne m ‘ aimez plus aujourd ‘ hui et que cette désaffection est le fruit d ‘ un combat que vous n ‘ avez pas voulu mener, croyant à tort que je le ferais pour vous. Nos père se sont battus, certains sont morts, pour nos congés, nos retraites, notre santé et pour bien d ‘ autres choses encore. Qui se souvient aujourd ‘ hui du prix payé par eux pour nos avantages de salariés de pays riche ?

Certains perdront leur boulot paraît-il. Mais qui est assez stupide pour m ‘ accuser moi et laisser en paix cette crevure de directeur du personnel qui utilisera cyniquement cet alibi, celui-là qui se trouve incapable de considérer son prochain comme son égal dans la difficulté ? Et bien, oui, j ‘ assume de fournir cet alibi fallacieux à cette personne qui ne devrait rien avoir à faire dans la société des hommes.

Il n ‘ y a pas si longtemps, nous, cheminots, avions un slogan plein d ‘ avenir, nous voulions partager le progrès pour tous. Souvenez-vous : « Le progrès ne vaut… » Où est-il ce progrès, aujourd ‘ hui où l ‘ Homme de ce siècle a enfermé sa liberté dans une télé et un portable ? Où l ‘ on vante les soi-disant mérites du libéralisme sans parler de ses inconvénients comme la précarité ? Où l ‘ on détruit l ‘ avenir de nos enfants en oubliant les combats de nos pères ? Où l’on brade notre société solidaire pour peu qu ‘ on nous fiche la paix ? Où est-il le progrès aujourd ‘ hui ?

J’assume tout cela, chère cliente, cher client, j ‘ assume tout.

 

 

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Rachida Dati supprimera 63 conseils de prud’hommes supplémentaires. Vous avez dit droit des salariés

Posté par jeanluke le 19 novembre 2007

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Rachida Dati vient de faire, sous les huées, un tour de France sur la réforme de la carte judiciaire. Elle supprime 23 tribunaux de grande instance sur 181 et 176 tribunaux d’instance sur 473.

La ministre de fer continue maintenant sa réforme en annonçant la suppression future de 63 des 271 conseils de prud’hommes dans le cadre de sa réforme de la carte judiciaire mais non prévue dans le projet initial.

Lire la suite… »

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« Le désordre vient quand il y a un sentiment d’injustice »

Posté par jeanluke le 18 novembre 2007

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Ségolène Royal appelle le gouvernement à sortir de son entêtement

Article publié par Le Monde

CAYENNE (Reuters) – Ségolène Royal, en déplacement en Guyane, a appelé vendredi le gouvernement français à « sortir de son entêtement » face au mouvement social en cours et lui a reproché d’avoir tardé à négocier.

« L’entêtement n’est jamais bon conseiller, j’appelle le gouvernement à sortir de son entêtement », a affirmé Ségolène Royal vendredi soir à l’aéroport de Rochambeau, en Guyane, où la présidente PS du Conseil régional de Poitou Charente a achevé une visite de quatre jours à l’invitation du président du Conseil régional de Guyane, Antoine Karam (Parti Socialiste Guyanais).

« Le gouvernement porte une grande partie de la responsabilité de ce qui se passe pour avoir tardé à négocier », a ajouté devant la presse l’ancienne candidate du PS à la présidentielle avant de s’envoler pour Paris.

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Publié dans Ségolène Présidente en 2012 | Pas de Commentaires »

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