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DISCOURS DE SEGOLENE ROYAL A LA ROCHELLE « efficacité politique par la preuve »

Posté par goalexandre le 6 septembre 2009

Dimanche 30 août 2009

REVOLUTION DEMOCRATIQUE: POLITIQUE PAR LA PREUVE

D   img123.jpg DISCOURS DE SEGOLENE ROYAL A LA ROCHELLE LE 28-08-O9    Chers Amis, Chers Camarades, bienvenue, bienvenue dans cette belle région..

Je suis heureuse en effet de vous accueillir ici. On m’a demandé d’illustrer par la région Poitou- Charente ce que les socialistes font et ce qui a valeur aussi au niveau national et non seulement international. Et je le fais avec grand plaisir, parce que j’ai toujours pensé et je n’ai jamais dévié de cette conviction, et nous le savons tous, qu’il y a un lien très fort entre la pratique locale et les enjeux globaux. Et nous le savons aussi, nous les socialistes engagés à gauche, que la morale et l’action et l’efficacité de l’action politique que nos concitoyens attendent parfois désespérément de leur gouvernement d’aujourd’hui, oui, cette efficacité politique se démontre d’abord par la preuve.

Ici, dans la région, on ne se contente pas de préparer le futur. On est déjà dans le futur.Et je voudrais en donner quelques exemples à partir des trois piliers du développement durable que sont l’excellence gouvernementale qui a guidé la majorité de gauche, depuis 2004 à la tête de cette région, le social et l’économique avec le principal moteur de ces trois piliers du développement durable qu’est la révolution démocratique.

En ce qui concerne l’excellence environnementale et le premier pilier, l’écologie, dès le départ, nous avons fait de l’excellence environnementale, la ligne de force. Nous n’avons jamais lâché ce fil.Nous l’avons anticipé et aujourd’hui, je peux dire, avec la majorité qui est la notre, la majorité qui rassemble les socialistes, les communistes, les verts, les radicaux, mais aussi des camarades qui n’étaient pas inscits au parti socialistes, les délégués syndicaux, par exemple, qui ont fait partie de notre majorité, aujourd’hui, je peux dire que dans ces chantiers majeurs de l’excellence gouvernementale, non seulement que nous avons fait plus que ce que nous avions dit, mais qu’aussi nous avons fait bien plus que le programme des verts en 2004;

Nous avons donné à la région une notoriété nationale et internationale.

Dans quelques jours, à la rentrée scolaire, je vais inaugurer le lycée de Kyoto. Et c’est dès 2004 que nous avons donné ce nom à ce lycée.C’est le premier lycée européen de l’après pétrole.

C’est un lycée professionnel agricole et hôtélier, à Poitiers. Lorsque nous sommes arrivés, nous avons décidé d’annuler les plans qui,avaient été faits par la précédente majorité de droite et nous avons dit que nous ne construirons ce lycée que s’il anticipe l’après pétrole et que s’il est exemplaire sur le plan européen sur toutes les technologies de construction environnementales.

J’en ai changé le nom. Je l’ai appelé lycée Kyoto; on s’est moqué.On m’a dit, où se croit elle? Elle se croit au Japon? Ceux qui avaient oublié que le protocole de Kyoto portait déjà ce nom.Et  ce lycée qui verra sa première rentrée mercredi prochain, est le premier lycée d’Europe à 0 énergie fossile, à architecture bio- climatique, à récupération systématique d’énergie, à panneaux photo- voltaïques, à cogénération d’huile végétale, à utilisation de bois durable et de matériaux recyclés, à récupértation d’eau de pluie, à compostage, dans le lycée de tous les déchets, 400 tonnes d’équivalent CO2 ainsi évitées, 30% de dépense d’eau et d’énergie en moins.

Voilà ce que j’appelle la révolution écologique. Voilà ce que j’appelle la politique par la preuve.

Nous avons lancé le premier plan photo-voltaïque  européen. Le premier puisque c’est la Région Poitou- Charente qui a été désignée par la Banque Européenne d’investissement comme la REGION DE REFERENCE, sur toutes les régions d’Europe. Bien entendu, les Verts m’ont soutenue dans cette démarche, et je les en remercie. Aujourd’hui, nous avons reçu 400 millions d’euros pour installer 650000 mètres carrés de panneaux.Créé un millier d’emplois directs, construit une société régionale d’énergie renouvelable, en partenariat avec EDF et la Banque des Dépôts, garanti des prêts à taux compétitifs et aujourd »hui ce sont deux usines de fabrication de panneaux photo- voltaïques qui s’installent dans la Région Poitou- Charente, pour couvrir les besoins du Grand Ouest.

Voilà la révolution écologique. Voilà la politique par le preuve.

J’avais aussi, vous vous en souvenez peut- être, pendant la campagne présidentielle, pardonnez moi cette référence, beaucoup parlé de la coopération avec les pays les plus pauvres de la planète, beaucoup parlé d’énergie solaire avec l’Afrique.

On s’était moqué, on s’était gaussé, on s’était di: qu’est ce qu’elle nous raconte avec ses fours solaires? On a tenu bon.

La politique, c’est d’avancer dans son couloir et de rester ce à quoi l’on croit, malgré parfois les moqueries et les quolibets de tous ceux qui n’arrivent pas à anticiper.

Alors nous les avons faits, et nous sommes allés à Fatic, région liée à Poitou- Charente, en coopération, avec des aides directes, hors de gaspillage, pas de détournement de fonds. Des hommes et des femmes qui aident des hommes et des femmes.

Nous avons commencé avec des éleveurs, des éleveurs de chèvres, et c’est en aidant les élevages, dans cette région du Sénégal, que nous avons découvert l’immense misère énergétique alors que le soleil est gratuit.Alors nous avons fait fabriquer des fours solaires dans les lyées professionnels de la région et nous sommes partis là bas, dans les villages, pour aider les femmes à survivre, pour empêcher les émigrations de misère des ces villages de Fatic pour plus d’une centaine de femmes qui ont vu mourir leur enfant dans des embarcations de fortune, et nous les avons équipées pour qu’elles puissent produire, pêcher, transformer le poisson, et tout cela à partir de l’énergie solaire.

Je me souviens même, vous avez dû le voir dans cette émission soit- disant drôle où l’on s’est moqué parce-que les femmes africaines m’avaient mis le boubou bleu. Mais le boubou bleu c’est le boubou de la couleur de la mer. Et si elles avaient fait cela, c’est qu’elles voulaient que nous soyons associés à leur deuil. La mer qui avait englouti leurs enfants.

Et, en voyant cela, le responsable du programme des Nations Unies pour le développement est venu à Fatic, a reconnu l’exemplarité de cette coopération. Et c’est à ce titre qu’il m’a demandé, et j’en suis très honorée, d’être la représentante mondiale au niveau des Nations Unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouvelables, et c’est à ce titre que, le 21septembre prochain, je serai à l’ONU pour représenter ces régions du monde pour la préparation du sommet de Copenhague et c’est à ce titre que je serai à Copenhague, porte-parole des coopérations décentralisées, du co-développement des hommes et des femmes et des hommes et des femmes en circuit court.

Parce que  c’est ça aussi la révolution écologique, c’est cela aussi la politique par la preuve.

Et enfin, le dernier exemple, c’est la création d’un pôle de compétitivité des éco-industries.Oh, le gouvernement de la droite ne nous a pas aidés.Il n’a jamais voulu le reconnaître.Ca aurait été trop beau; un pôle de compétitivité en Poitou-Charente!!Qu’à cela ne tienne, nous lui avons donné  un label régional. Aujourd’hui, ce pôle rassemble plus de 400 entreprises et laboratoires de recherche. Et c’est grâce à lui, grâce à lui, grâce à ce pôle qui a rassemblé les PME de la région que nous avons sauvé l’entreprise HEULIEZ.

Pourquoi, pourquoi nous avons réussi?Parce que nous avons voulu anticiper, nous n’avons pas voulu accepter la femeture d’une usine de 1000 salariés dans le secteur de l’utomobile.

Il y avait très longtemps, déjà en 1982, lorsque j’étais Ministre de l’environnement, déjà on parlait e la voiture électrique.

Et là, on décide qu’il n’est pas possible qu’avec des enjeux mondiaux de cette importance, un savoir faire de ces salariés aussi pointu, nous baissions les bras comme le fait le gouvernement de droite sans politique industrielle. Nous avons lancé ce que j’appelle un projet régional, alors que ce n’était même pas de notre responsabilité. C’est quand même des enjeux nationaux et internationaux. Et bien, l’entreprise HEULIEZ et une autre encore se sont mobilisées et nous avons reçu à cet appel à projet des réponses d’Allemagne, d’Espagne, d’Ukraine et nous avons donc validé ces véhicules électriques  avec notre label régional.

Ces voitures sont là, devant. Merci,Martine d’avoir accepté qu’elles soient montrées aux militants, parce que c’est ça aussi la politique par la preuve, et pour la première fois en France, la région est entrée au capital de cette entreprise.

Je ne vous cache pas les barrages que nous avons reçus, les objections ministérielles, les freins divers et variés.Jusqu’au bout, il y a eu des réunions à l’Elysée, figurez vous, pour savoir si le fond stratégique d’investissement devait oui ou non investir sur la région Poitou- Charente.

C’est la veille de la décision du Tribunal de Commerce, la veille de la décision du Tribunal de Commerce que je reçois un coup de téléphone du nouveau PDG de l’entreprise qui me dit: tout est fini, c’est terminé, l’Etat ne vient pas, le fond stratégique d’investissement ne vient pas, pour des raisons politiques et vous devez adresser une lettre au Président du Tribunal disant que la région intervient sans conditions et met ses 5 millions d’euros et c’est parceque cette lettre a été faite au Président du Tribunal de Commerce que, une heure avant l’ audience du Tribunal de Commerce est arrivé l’ukaze  gouvernemental débloquant les dix pauvres millions d’euros du fond d’investissement stratégique.

Mais aujourd’hui, le combat continue. Moi je crois à la consommation citoyenne. Pour sauver les entreprises du futur, il faut que les citoyens se mobilisent, achètent, réachètent, commandent ces fabrications parce que demain ce sont celles qui vont sauver nos emplois.

Et c’est pourquoi, je dis aujourd’hui solennellement devant vous que l’eco- taxe, ce nouvel impôt que nous annonce le premier ministre, est non seulement un impôt absurde, un impôt injuste,un impôt historiquement décalé dans le temps, un impôt insupportable pour toutes celles et tous ceux qui n’ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant, puisqu’il n’y a  que cela sur le marché et acheter un véhicule électrique, parce que à cause de la faiblesse de la politique gouvernementale industrielle, celui-ci  n’est pas encore fabriqué en grand nombre. Elle ne le sera que dans un an, mais de quel droit, de quel droit, un gouvernement va-t-il assommer d’impôts  des familles alors qu’elles n’ont même pas le libre choix de rouler propre. Retirez cet impôt, Monsieur Filion, et mobilisez votre énergie pour la montée en puissance de l’industrie automobile française pour mettre massivement sur le marché des voitures électriques pas chères pour que les familles puissent choisir.

Voila la bonne politique écologique. Moi, je n’ai jamais pensé que l’écologie devait se défendre par la punition. Au contraire, l’écologie doit se défendre par l’impulsion, par l’orientation, par l’envie de faire, par l’envie de participer à un projet mondial, à la protection de la planète et certainement pas à trouver des prétextes pour remplir des caisses que l’Etat  a vidées.

J’ai abordé la question écologique, la question économique, la question sociale maintenant.

Bien sûr, la question sociale irigue tout, et c’est  normal pour une majorité dirigée par une socialiste et par une présidence de région socialiste.

Ici, nous avons fait la Sécurité sociale professionnelle. Chez New Fabrice, nous avons récupéré les salariés pour qu’ils ne tombent pas dans le trou du chômage et nous avons pris en charge plusieurs centaines de salariés qui vont pouvoir bénéficier de 90% de leur salaire pendant 18 mois et d’une nouvelle formation professionnelle, notamment liée aux nouvelles industries liées au développement durable.

Chez HEULIEZ, nous venons de prendre en charge 220 salariés pour éviter là aussi qu’ils tombent dans le trou du chômage. C’est parce que nous croyons à la montée en puissance de ces industries du futur, c’est pour cela que nous investissons dans le capital humain, pour qu’il puissent être réembauchés prioritairement, au fur et à mesure que les plans de charge de ces entreprises vont monter.

Le service public de la formation professionnelle nous l’avons fait ici à un moment où le gouvernement de droitre menaçait de privatiser tout ce qui, de près ou de loin, touchait à la formation professionnelle.

Le compte formation universel, il est fait.

Er enfin, nous avons fait le choix, parce que c’est une tradition historique, de développer l’économie sociale et solidaire. Je veux dire par là que quand une entreprise est en difficulté, quand une entreprise ferme, nous l’accompagnons pour êtrre reprise par les ouvriers, par les salariés en société coopérative ouvrière de production, et je tiens tout particulièrement à rendre hommage aux femmes du textile qui, du côté de  Niort, ont repris leur entreprise, et aujourd’hui, cette entreprise fonctionne, remonte en charge, et c’est la démonstration qu’il y a un modèle économique alternatif. Oui, c’est cela aussi le politique par la preuve.

Enfin, une révolution démocratique silencieuse a été menée par l’ensemble des élus de la région et je les en remercie.Ici, je vois qu’ils sont très nombreux, qu’ils se sont très fortement impliqués sur les territoires ainsi que nos partenaires.

Cette révolution démocratique, nous l’avons faite, souvenez vous, en démocratie participative, pour élaborer notre projet et nous l’avons poursuivie.

Nous avons mis en place les jurys citoyens.Souvenez vous de cette polémique.J’ai entendu àl’époque, la première fois que j’en ai parlé, des mots aussi aimables – j’ai repris la revue de presse – que Mao, Staline, Tricotteuse, j’en passe et des meilleures.Aujourd’hui, les jurys citoyens sont créés dans la
région. Ils fonctionnent,  ils vont de l’avant et nous en avons fait sur la politique  du développement durable, des citoyens tirés au sort, sur l’évaluation des aides économiques, des citoyens tirés au sort.

Nous avons mis dans tous les lycées de la région le budget participatif des lycées qui permet aux jeunes, au personnel ouvrier de service, aux enseignants et aux parents d’élèves de se réunir en faisant des assemblées générales et de définir par des votes les dépenses prioritaires, pour un budget non négligeable de 10 millions d’euros.

Voilà aussi la politique par la preuve de la révolution démocratique.

Alors, pour terminer, je voudrais vous dire qu’il y a quelques enseignemens à tirer de l’exercice d’un magnifique mandat local comme celui-ci.

C’est d’abord de bâtir une société de confiance avec des engagements réciproques et la charte que l’on disait impossible,qui réclame aux entreprises de s’engager par écrit à ne pas licencier ou à ne pas délocaliser si elles reçoivent des fonds publics de la région , cette charte là a créé de la responsabilité et de la confiance dans la région. Chacun accepte et cherche à apporter autant qu’il reçoit.

Un euro dépensé est un euro utile.Oui, il est possible de remettre en cause des dépenses. Courageusement, il faut affronter un certain nombre de lobbies.Il est possible de faire des engagements et des dépenses nouvelles, comme je viens de le montrer, sans augmenter les impôts et en baissant la dette.

Oui, la gauche doit relever la tête. Nous sommes d’excellents, de très bons gestionnaires, dans toutes nos collectivités, dans toutes nos régions. Et c’est si vrai qu’au moment où l’Etat, qui parle pourtant de plan de ralance, où trouve-t-il l’argent, par exemple pour financer la ligne à grande vitesse, vous m’avez entendu protester contre ce racket. Le gouvernement qui nous prend ici, dans la région, alors que nous avons beaucoup à faire, comme je viens de le montrer, vient de prendre 100 millions d’euros. Et c’est pareil dans toutes les régions. Toutes nos régions. Ce n’est pas un hazard. Elles sont presque toutes socialistes. Ce n’est pas un hazard.

L’Etat vient taper dans nos caisses parce que les siennes sont vides. Alors, dans la campagne des régionales, il ne faudra pas se laisser faire, il faudra bien dire la vérité, mettre en valeur, non seulement les actions accomplies, les chemins parcourus, la qualité de la gestion, mais surtout la mettre bien en comparaison avec la façon dont aujourd’hui l’Etat est géré.

Je voudrais, chers amis, mes chers camarades, vous dire à partir de cet  exercice local qui est finalement l’essence même de la politique, surtout lorsqu’il a un lien avec la dimension nationale et internationale, et aujourd’hui aucun problème ne peut se résoudre si on ne le suit pas dans une dimension internationale et planétaire, et c’est bien ce nouveau modèle de développement aujourd »hui qu’il faut imposer et inventer à l’échelle planétaire.

C’est que le leadership politique, ça consiste en trois choses. D’abord écouter pour anticiper le futur. Avoir l’audace d’inventer le présent et l’avenir et, enfin, avoir le courage et le désir de les réaliser avec des équipes soudées et au travail.

Et je voudrais, pour teminer, donner la parole à Anne Sansouki qui, je le rappelle, et ça ne se sait peut être pas, est la Président d’Honneur de l’Internationale Socialiste. Celle qui lutte pour sa liberté et  qui n’a pas revu ses enfants depuis plus de quinze ans, parcequ’elle sait que si elle sort de son pays, elle ne pourra jamais y revenir.Je voudrais penser à elle, avec vous, à ce moment précis, pour vous dire ce qu’elle écrit: la vérité, la justice, la compassion sont souvent les seules défenses contre un pouvoir impitoyable. Ce n’est pas le pouvoir qui corromp; c’est la peur de le perdre. Et nous, nous n’avons pas peur de le perdre, puisque  nous l’avons sur les territoires.Nous n’avons pas peur du tout parce que nous sommes tournés vers les Français et nous savons qu’ils nous attendent. Merci. »

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Ségolène Royal au Sénégal pour une visite axée sur le développement durable

Posté par jeanluke le 8 avril 2009

L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle en France, Ségolène Royal, a entamé dimanche au Sénégal une visite de cinq jours « axé sur la question du développement durable », en se rendant dans la banlieue de Dakar à la rencontre de militants associatifs.

A Thiaroye, où elle s’était déjà rendue en septembre 2006, elle a retrouvé le « collectif des femmes pour la lutte contre l’immigration clandestine ».

« Comme promis », la présidente de la région Poitou-Charentes a remis à ces femmes un camion frigorifique pour le transport des produits de la mer qu’elles commercialisent depuis peu, y voyant « une preuve d’une utopie qui se réalise ».

S’adressant aux dizaines de femmes ayant perdu leurs fils en mer, partis en pirogue vers l’Espagne, elle a lancé: « Vous avez vécu le grand malheur de la disparition de vos enfants, mais vous vous êtes ressaisies, vous êtres allées puiser en vous-mêmes un courage extraordinaire ».

Toutes vêtues de boubous turquoise, les femmes ont chanté, dansé et prié en l’honneur de « Madame Ségolène », « une soeur », née à Dakar il y a 55 ans.

Auparavant, Mme Royal avait déjeuné d’un riz au poisson – plat national – dans les locaux d’une association accueillant des « enfants de rue », à Pikine.

« La façon dont l’Afrique va choisir ses solutions de développement va nous aider, nous-mêmes, pays du Nord, à nous en sortir », a-t-elle assuré, présentant « la question du développement durable comme un axe fort de sa visite ».

Mme Royal s’était entretenue dans la matinée, à son hôtel, avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio.

« Marginaliser l’Afrique dans les instances internationales est non seulement une injustice mais une faute pour le monde entier », avait-elle déclaré, faisant écho au ministre qui avait jugé « anachronique » que le continent africain n’ait toujours pas de siège au Conseil de sécurité des Nations unies.

Mme Royal, qui a échoué à l’automne à prendre la tête du Parti socialiste, n’a pas dit un mot de la politique française au premier jour de cette visite qui s’achèvera jeudi.

Elle prononcera lundi un discours à Dakar, après avoir été reçue par le président Abdoulaye Wade.

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Débat Ségolène Royal / Olivier Besancenot DU 01/06/2008 TRES INTERESSANT

Posté par goalexandre le 17 janvier 2009

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             FEMMES DE GAUCHE   LE TEMPS EST VENU POUR  VOUS FAIRE ENTENDRE

  LE SOCIALISME HUMANISTE A BESOIN DE VOS   ENERGIES , IDEES  ET          CONVICTIONS

                                 LA FEMME EST L’AVENIR DE L’HOMME 

 

Débat Ségolène Royal / Olivier Besancenot

Soumis par francis le Dim, 01/06/2008

 

Débat Ségolène Royal / Olivier Besancenot DU  01/06/2008 TRES INTERESSANT  dans conseil municipal h-20-1389098-1232120474Pas besoin de vous demander bien longtemps quelle est la seule personnalité socialiste a avoir accepté de débattre avec Besancenot. C’est évidemment ségolène Royal. Elle est capable de la faire avec Bayrou aussi. Cela montre l’ouverture d’esprit et la volonté de ne pas refuser la confrontation d’idées avec toujours l’objectif de construire la gauche de demain. Ce débat est organisé bien en amont du congrès de Reims, qui en a entendu parlé?

 

Débat Ségolène Royal / Olivier Besancenot

Soumis par francis le Dim, 01/06/2008

Marianne : Tout d’abord, pourquoi avez-vous accepté cette rencontre ? Est-ce parce que vous vous réclamez tous les deux du même camp ?

Ségolène Royal : J’ai accepté parce que c’est vous qui me l’avez proposée. Sinon, je n’en aurais peut-être pas eu l’idée … Plus sérieusement, je trouve utile d’accepter votre proposition de dialogue avec Olivier Besancenot. Nous avons failli nous croiser à Gandrange sur le même piquet de grève. Tout débat avec ceux qui ont envie que le monde change est fructueux.

Et vous, Olivier Besancenot, est-ce parce que vous partageriez une culture commune avec Ségolène Royal que vous avez jugé cet échange utile ?

Olivier Besancenot : D’abord, c’est vous qui l’avez suscité, en effet. Nous avons été tous les deux candidats à l’élection présidentielle. Et il y a deux grandes orientations politiques à gauche qui se dessinent au fur et à mesure que les luttes avancent. La confrontation politique est donc toujours utile. De la confrontation, des idées peuvent jaillir ! Il y beaucoup d’électeurs de gauche qui se sentent orphelins de ce type de débat contradictoire où chacun assume ses orientations, fait la part de ce qu’il y a en commun et de ce qui nous sépare. Il y avait des désaccords au sein de la famille de la gauche sur la façon de changer le monde, entre ceux qui se disent réformistes et ceux qui se disent révolutionnaires. Au fur et à mesure que la mondialisation financière a avancé, on s’est rendu compte que les marges de manoeuvre pour obtenir des réformes s’étaient amoindries. A l’époque des Trente Glorieuses, les capitalistes cédaient quelques réformes, sur lesquelles il ne fallait pas cracher d’ailleurs, histoire d’acheter la paix sociale. Depuis le début de la contre-réforme libérale des années 80, ces espaces de compromis n’existent plus. Et à cette époque, en France, nous avions des gouvernements de gauche censés être réformistes, mais incapables de faire des réformes importantes. Soit on continue de vouloir changer le monde et on se donne les moyen de le faire, soit on pense que l’économie de marché, c’est-à-dire le capitalisme, est un horizon indépassable et on s’en accommode.

Vous avez employé les termes de « confrontation » et de « débat contradictoire », alors que Ségolène Royal n’a parlé, elle, que de débat. Dans « confrontation », il y a une idée de combat ?

O.B. : Non, non, je suis venu dans l’idée de débattre.

S.R. : Il est des confrontations créatrices …

Ségolène Royal, vous auriez donc renoncé à changer le monde ?

S.R. : Au contraire. Je veux répondre aux désordres du monde et accéder au pouvoir pour peser sur les solutions à mettre en place pour l’épanouissement des femmes et des hommes. Moi, je suis entrée en politique par le féminisme. Lorsqu’on m’a dit : « Tu es une fille, tu ne feras pas d’études », ça m’a révoltée. Donc je suis partie, j’ai travaillé, et j’ai demandé une bourse parce que j’ai compris que c’était par l’école que j’échapperais au destin réservé traditionnellement à beaucoup de femmes. Je veux que l’école de la République reste un élément majeur d’émancipation pour tous. Cette bataille pour l’éducation est au coeur de la raison d’être des socialistes. Sans doute auraient-ils dû aller beaucoup plus loin sur la question éducative et sur d’autres. C’est pourquoi il y a des combats et des utopies réalisables et c’est pour cela qu’il faut accéder aux responsabilités. y compris pour mettre en place certaines réformes radicales !

La politique peut donc encore changer les choses ?

S.R. : L’enjeu de la politique, ce n’est pas seulement de corriger les inégalités a posteriori ; c’est de prendre à la racine les raisons qui font qu’il y a une destruction des valeurs humaines. La difficulté, c’est que nous souffrons aujourd’hui d’une terrible décrédibilisation de la parole politique ! Les gens ont été trompés par l’énergie de la parole de Nicolas Sarkozy qui disait : « Vous allez voir, votez pour moi et je vais tout résoudre parce que « je suis un surhomme ! ». Aujourd’hui, le désespoir par rapport à ces promesses risque de décrédibiliser, si l’on n’y prend garde, toutes les formes d’exercice du pouvoir. Moi, j’exerce des responsabilités territoriales, et, comme d’autres élus socialistes, je mets en application un certain nombre de réformes radicales. J’ai, par exemple, conditionné les aides publiques aux entreprises à l’interdiction de délocaliser ou de licencier si elles font des bénéfices … Les luttes sont utiles quand le pouvoir politique demeure aveugle, mais la politique doit anticiper les problèmes pour que les gens, au bout du rouleau, dans la souffrance, n’aient plus à subir les conséquences des conflits. Quand je vois le mouvement désespéré des pêcheurs, la misère de certaines familles, auprès desquelles j’étais récemment, je dis que l’inertie politique est coupable et que les solutions existent.

Ségolène Royal vous interpelle lorsqu’elle dit qu’on ne peut se contenter des luttes et qu’il faut participer aux responsabilités quand on veut changer le monde …

O.B. : Pour moi, prendre nos responsabilités, c’est d’abord faire preuve de constance. Nous avons toujours pris nos responsabilités. La France n’a jamais été aussi riche, la redistribution des richesses n’a jamais été aussi inégalitaire. Etre constant, quand on a un gouvernement qui tape fort comme celui-là avec 55 réformes qui ont une cohérence, c’est de résister. Il ne faut pas avoir simplement 2012 en tête. Sarkozy et son gouvernement préparent des mauvais coups sur la protection sociale, sur le contrat de travail, sur les services publics. La question de la responsabilité, ce n’est donc pas que « pouvoir ou pas pouvoir ». Nous avons vu récemment de curieux mercatos où, à force de vouloir mettre les mains dans le cambouis, certains vont dans un gouvernement de droite même lorsqu’ils se prétendent encore de gauche … Le problème est donc de savoir ce qu’on fait du pouvoir. ridée que je me fais d’un bouleversement révolutionnaire, c’est que la politique ne fonctionne pas sans l’irruption d’une majorité de la population. Tant qu’elle se contentera de déléguer sa représentation à d’autres pour faire à sa place on ira dans le mur …

Vous voulez en finir avec la démocratie représentative ?

O.B. : Il faut une combinaison de la démocratie directe et du suffrage universel. Je suis pour une démocratie qui permette le contrôle.

Vous êtes pour les jurys citoyens que proposait Ségolène Royal ?

O.B. : Non, pas les jurys citoyens. Sur la révocabilité des élus, les jurys citoyens s’arrêtaient au milieu du chemin. Pour la gauche anticapitaliste, l’autre société, c’est une majorité de la population qui se partage les richesses et le pouvoir. Moi, j’ai aimé citer Louise Michel, la communarde, l’anarchiste, pendant la campagne présidentielle : « Le pouvoir donnera des vertiges tant que le pouvoir ne sera pas partagé par tous. » Nous, nous militons pour que le pouvoir soit partagé par tous. Nous ne sommes pas contre le fait de participer aux institutions en tant que telles, nous avons déjà eu des élus, régionaux, européens, élus sur la base de notre indépendance. S’il y avait la proportionnelle, il y aurait 12 ou 13 députés de la LCR. Je ne dis pas que cela changerait tout, mais cela pèserait. Ce que nous contestons, c’est l’idée que la politique, ce serait pour les institutions, et le social, pour la rue. En Mai 68, il y a eu une augmentation des salaires de 30 %. En février 1968, les patrons expliquaient qu’augmenter les revenus de 30 % était impossible. Et, en juin, ils ont dû déchanter. Pourquoi ? Parce qu’il y a eu un rapport de force.

Mai 68, c’était aussi « Elections, pièges à cons »… De ce point de vue-là, est-ce que vous rejoignez Ségolène Royal sur l’idée de démocratie participative ou est-ce que vous considérez que ce n’est qu’un dérivatif ?

O.B. : Derrière « démocratie participative », on ne met pas forcément la même chose. La première référence qui me vient à l’esprit, c’est une ville du Brésil, Porto Alegre, où l’on a instauré des conseils de quartier qui estimaient leurs propres besoins : combien d’hôpitaux il nous faut, combien de routes, combien d’écoles, etc. Mais, à ces conseillers, on ne demandait pas simplement leur avis, ils avaient le droit d’élaborer et surtout de contrôler une partie du budget municipal. L’idée du contrôle, c’est aussi la révocabilité des élus. Une partie d’une circonscription, par voie pétitionnaire, pourrait juger que le mandat n’a pas été respecté et susciter un nouveau suffrage. Même chose sur la rémunération : il n’y a pas de raison qu’un élu gagne plus d’argent que ceux qu’il est censé représenter, c’est-à-dire plus que le salaire moyen de la majorité de la population. Quatre-vingt-cinq pour cent de la population en France vivent avec moins de 2 000 € par mois et les responsables politiques gagnent beaucoup plus …

Sur la question de la démocratie, vous avez le sentiment, Ségolène Royal, qu’il y a des ponts entre la conception d’Olivier Besancenot et celle que vous avez développée pendant la campagne présidentielle ?

S.R. : La question démocratique est la question centrale, parce que c’est la question du pouvoir. La démocratie repose sur trois piliers :

La démocratie parlementaire, qui mériterait d’être considérablement améliorée.

La démocratie sociale. La France est parmi les pays industrialisés les plus en retard sur cette question. Il est plus que temps qu’en France, malgré les résistances et l’obstination du Medef, on progresse dans cette voie, absolument cruciale, notamment pour lutter contre les délocalisations. On voit apparaître en plus de nouveaux prolétaires qui sont les femmes au chômage partiel, les caissières des hypermarchés. Lorsqu’elles ont fait grève, des engagements ont été pris ; le silence est retombé parce que les caissières sont isolées, leur lutte n’a jamais vraiment été prise en considération, et seulement très récemment par les organisations syndicales.

Enfin, il y a la démocratie participative. Comment organiser la prise de parole populaire entre deux mandats ? Comment peser pour qu’entre deux élections il ait des rapports de force pour que les décisions soient plus justes ? La proposition d’Olivier Besancenot est irréaliste. Moi,je suis par exemple favorable aux actions de groupe. Cela fait très peur au Medef et au gouvernement, car, une fois les consommateurs organisés en groupe de pression, ils ne sont plus isolés. Pourtant, ce serait très efficace pour faire baisser les prix, pour mettre fin aux abus des distributeurs d’eau ou des factures Internet. Je fais ce que je dis : je préside la seule région où a été mis en place un budget participatif. Par exemple, les lycéens décident ce qu’on va faire dans leur lycée avec 10 millions d’euros. Ce ne sont pas des miettes … A un moment donné, il faut passer des discours aux actes. Quand je fais ça dans ma région, d’une certaine façon, je suis révolutionnaire ! J’ai également mis en place des jurys citoyens. Un élu l’est pour cinq ou six ans, mais il doit rendre des comptes pendant son mandat sur la façon dont il l’exerce. Il faut instaurer un contrôle populaire au bon sens du terme, non pas un jury d’assises qui coupe des têtes ou révoque les élus, mais des ateliers citoyens qui évaluent les politiques publiques et qui, devant l’opinion publique, disent : « Là, c’est formidable, mais là, ça va dans la mauvaise direction, etc. » Ce système est une aide à la décision publique. Le jury, avec des citoyens tirés au sort qui ne sont pas des spécialistes, aide à améliorer les décisions.

Olivier Besancenot, vous avez une conception différente puisque vous considérez que les élus doivent pouvoir être révoqués en cours de mandat

O.B. : Oui, par voix pétitionnaire. Il y a d’autres pays qui le font. C’est dans la Constitution bolivarienne de Chavez au Venezuela. L’opposition, soutenue par les Etats-Unis, avait convoqué un référendum avec 300 000 signataires. Au lieu d’attendre quatre ans, il y a eu une nouvelle élection au bout de deux ans. Et Chavez l’a remportée.

J’entends vos discours, Ségolène Royal, sur les luttes, c’est bien, mais, en moins d’un an, il y a eu la réforme des régimes spéciaux des cheminots, la loi d’autonomie sur l’université, le nouveau traité européen, autant d’échéances concrètes où l’on aurait pu résister ensemble au moment où la droite oppose à peu près tout le monde, le public au privé, les hommes aux femmes, les Français aux immigrés, les jeunes aux anciens, tout ce nouveau prolétariat qui n’a jamais été aussi nombreux…

Ségolène Royal évoque ce « nouveau prolétariat » et prône une certaine « radicalité »…

O.B. : Au-delà des mots, parlons concrètement : comment faire là où on est, avec nos divergences, pour aider à ce qu’un front solide, massif, majoritaire réponde aux attaques d’un gouvernement qui cherche à opposer les uns aux autres. Il y a eu un bon exemple, c’était le CPE, où toute la gauche, sociale et politique, était à peu près à l’unisson. Cela a eu un impact sur l’opinion. Voilà ce qui a manqué au moment des régimes spéciaux, de la loi d’autonomie de l’université, ou aujourd’hui sur l’éducation. Au-delà des mots, nous avons expliqué depuis des années qu’il fallait légiférer de façon efficace contre les licenciements en reprenant les subventions publiques qu’on avait données aux licencieurs. C’est bien de le dire, c’est mieux de le faire ! Il faut avoir le courage de dire que c’est incompatible avec l’économie de marché. Le capitalisme, même avec sa prétendue variante sociale et écologique, est inacceptable. De nouveaux droits démocratiques pour les salariés, cela passe, concrètement, par la publication des livres de comptes, et la levée du secret bancaire, commercial et industriel pour savoir où va l’argent. Nous pouvons avoir des propositions différentes, mais il faut d’abord résister aux 55 contre-réformes libérales de Sarkozy. Pour cela, on devrait être soudés et unis dans les mobilisations. Sans mauvais jeu de mots, ça devrait être le service minimum … Nous n’avons pas été capables de le faire depuis plus d’un an ! Je refuse le tout ou rien, l’idée selon laquelle il faudrait absolument se mettre d’accord sur tout ce qu’on propose à gauche pour résister ensemble face à la droite.

Là-dessus, Ségolène Royal, vous pensez qu’on peut bâtir une opposition cohérente à Nicolas Sarkozy sans être d’accord sur toutes les solutions alternatives ?

S.R. : En effet, je ne crois pas à ces modèles où l’avant-garde éclairée déciderait pour tout le monde du bien et du mal. Je ne connais pas de système de ce genre qui ait fonctionné. Dites-moi, si votre droit de révocation existait à Cuba, sans doute que le peuple se serait débarrassé de Fidel Castro ! Moi, je regarde à quelles conditions garantir à chacun le progrès. Dire que nous vivons dans une économie de marché, c’est dire simplement qu’il y a un droit à la créativité qu’il faut puissamment encourager. La bureaucratie étatique sécrète elle-même ses propres profiteurs qui, ensuite, n’ont qu’un objectif : garder le pouvoir et maintenir le peuple dans l’ignorance. C’est dans les libertés, au sens large, que les peuples peuvent accéder à l’éducation, à la culture, à la créativité, au travail, au droit de réussir, etc. Qu’est-ce qui fait l’identité du socialisme ? C’est que ces libertés-là ne soient pas réservées à quelques-uns, aux bien nés ou aux enfants de la nomenklatura, mais garanties à tous. Il faut arrêter de se gargariser de formules sans en tirer toutes les conséquences, vous comme nous. Par exemple, pour l’égalité des chances à l’école, il faut passer de l’égalité théorique à l’égalité réelle. De même, ily a non seulement un recul mais de nouvelles inégalités entre hommes et femmes car le nouveau prolétariat, ce sont à 80 % des travailleuses pauvres et des femmes âgées pauvres. Il y a donc toujours des combats nouveaux à mener, sur des enjeux liés à l’émancipation individuelle garantie par des politiques publiques.

Tout cela au sein de l’économie de marché puisque vous avez dit : « Le marché doit nous être aussi naturel que l’air que l’on respire » ?

S.R. : A condition que cet air ne soit pas vicié, c’est -à-dire que l’économie de marché soit fermement encadrée en amont et en aval. En amont, parce qu’il ne suffit pas de corriger a posteriori la façon dont on répartit les richesses produites, mais également la façon dont on intègre le progrès écologique et le progrès social dans le processus de production. Quand les salariés sont bien payés, correctement formés, ont la sécurité sociale professionnelle, ils sont productifs pour l’entreprise qui a, dès lors, intérêt à la transparence et à ce que la répartition du profit entre capital et travail soit discutée entre les partenaires sociaux.

Olivier Besancenot, lui, veut sortir de l’économie de marché …

S.R. : Tous les systèmes collectivistes ont échoué et ont fait le malheur des gens. Peut-être y a-t-il un système auquel on n’a pas encore pensé ; moi, je n’en vois pas. Mais je suis impatiente de connaître le vôtre ! Je pense que les libertés de créer, d’entreprendre, d’avancer, de réussir doivent être garanties, avec des conditions pour que les richesses soient non seulement équitablement partagées, mais permettent de financer l’accès aux biens humains fondamentaux : se nourrir, se loger et se soigner correctement, s’éduquer et avoir un travail. L’économie de marché régulée permet cela, pas une bureaucratie qui déciderait du bonheur des gens malgré eux.

Vous, Olivier Besancenot, vous ne pensez pas que l’économie de marché puisse être régulée, ni en amont ni en aval ?

O.B. : Je suis impatient que Ségolène Royal m’explique où ce système existe ! Mais je n’en connais pas .

S.R. : On va le construire .

O.B. : Il y a un point commun entre les ex-sociétés bureaucratiques de l’Est ou la Chine, et l’économie de marché où le marché fait la loi, c’est le despotisme. Dans ces deux systèmes, une minorité décide pour la majorité. A l’Est, c’était une couche privilégiée qui décidait pour ses propres intérêts de nomenklatura ; dans l’économie de marché, c’est 6 ou 7%de la population qui détient plus de la majorité du patrimoine. Je suis favorable à une troisième voie. Un modèle qui n’a pas existé ou qui a existé de façon ponctuelle : bien sûr, c’est daté et ça n’a pas duré longtemps, mais c’est la preuve que la démocratie directe et le suffrage universel ne sont pas contradictoires : c’est la Commune de Paris. Une expérience où le peuple s’est partagé le pouvoir et les richesses. Qui peut croire aujourd’hui que, même dans le système capitaliste, la liberté d’entreprendre existe ? Les entreprises restent toujours entre les mains de la même minorité.

Vous rejetez toute forme de propriété privée ?

O.B. : Le capitalisme a eu ce talent de mettre dans nos esprits sur un pied d’égalité la propriété individuelle à usage personnel ou familial (la voiture, la maison de campagne, etc.) et la propriété privée des grands moyens de production. Moi, je veux que le fruit du travail de tous revienne entre les mains de tous. Et ça implique la démocratie socialiste avec la révocabilité des élus et une économie dont on anticipe la satisfaction des besoins démocratiquement. On peut me dire que c’ est de l’utopie, mais je revendique ce droit à l’utopie ! Je pense que la gauche, ces trente dernières années, a crevé de ne plus être capable de faire rêver. Dire « On va réguler ! », « On va lui donner un visage humain … » à ce sacré capitalisme, aujourd’hui il n’y a pas que la gauche traditionnelle qui le fasse ; Sarkozy aussi fait de grandes sorties lyriques pour opposer le méchant capitalisme financier et le gentil capitalisme industriel ! Comme s’il était concevable de séparer les deux … Je conteste l’idée qu’au nom de la modernité, on va réguler le chaos ambiant avec une pincée de sel et une pincée d’environnemental : ça ne marchera pas ! On peut promettre des réformes radicales pour demain, il ne faut pas oublier qu’au cours des vingt cinq dernières années, il y a eu quinze ans de gouvernement de gauche ! Les socialistes ont été pris dans le cadre de l’économie de marché, de ses contradictions, dans l’urgence d’une société en crise, mondialisée, financiarisée. Et ils ont fini par dire : nous n’avons plus les marges de manoeuvre pour agir. .. Le PS ne pourra pas plus concrétiser demain ces promesses radicales avec la même stratégie de régulation.

Alors, comment être efficace ?

O.B. : Je revendique un droit à l’ingérence dans l’économie privée ! Quand on accumule les exonérations de cotisations sociales, les subventions publiques et les cadeaux fiscaux, c’est l’équivalent de 160 milliards d’euros qui partent de la poche de la majorité de la population pour une minorité de la population … S’ils sont capables de nous le prendre, nous sommes capables de le reprendre, et ça augmenterait tous les revenus de 300 € net par mois. Aujourd’hui, ceux qui sont partisans de réformes « radicales », nous les invitons à construire un nouveau parti anticapitaliste ensemble.

Donc, Ségolène Royal, vous avez assassiné l’utopie et aggravé les inégalités …

O.B. : Je n’ai pas dit que c’était Ségolène Royal personnellement. Et, sur l’utopie, je pensais tout autant au lourd bilan de ce qui s’est passé à l’Est. Le stalinisme a discrédité durablement l’idée même qu’une autre société que le capitalisme était possible.

S.R. : C’est aussi la responsabilité de la gauche de continuer à dessiner les voies d’une utopie réalisable. Mes modèles ne sont ni Chavez, ni Castro, ni la Commune de Paris. L’utopie, nous avons à l’inventer pour les temps d’aujourd’hui. Il ne faut pas mélanger les abus insupportables du capitalisme financier – qui, d’ailleurs, commence à s’auto détruire -, avec l’économie de marché en général. Et il n’y a aucune raison de baisser les bras en pensant que ce système serait incontrôlable. Je pense que la force créatrice des entrepreneurs aujourd’hui, en France, ce sont ces entreprises de taille moyenne où se créent 80 % des emplois. Et ces entrepreneurs font partie des victimes du capitalisme financier et du CAC 40. Quand on apprend que les patrons du CAC 40 ont augmenté leurs revenus de 58 % cette année pendant que certaines PME sous-traitantes sont en grande difficulté, je considère que ces entreprises-là sont victimes du capitalisme financier. C’est une erreur de mettre tout le monde dans le même sac. Mais il y a des réformes économiques draconiennes à faire sur les aides aux entreprises. Par ailleurs, un entrepreneur ne démarre pas avec l’idée qu’il va exploiter le salarié qu’il va embaucher. Je crois qu’il y a aussi une nouvelle génération d’entreprises à inventer et à accompagner. Je veux une gauche qui encourage ces nouvelles façons d’entreprendre.

Mais que peut-on encore réguler avec le développement du néocapitalisme ?

S.R. : Le problème de ce capitalisme financier, c’est que nous avons, d’un côté, des masses d’argent qui circulent à l’échelle de la planète à la recherche du rendement le plus juteux et, de l’autre, un système bancaire qui ne protège plus les particuliers et qui ne fait pas son travail pour les entreprises. Il faut une réforme en profondeur du système bancaire. Ne faut-il pas reposer, sans hésiter, la question de la renationalisation de certaines banques ? Quand on voit l’ampleur du scandale de la Société générale et que l’on constate que la banque continue aujourd’hui comme si de rien n’était, avec le même patron, les mêmes principes, les mêmes systèmes d’emprunt qui pressurent les petits, c’est inadmissible. Quand on voit de telles banques qui s’enrichissent sur le dos des pauvres et des plus fragiles et, dans le même temps, n’assument pas leurs devoirs pour alimenter une économie créatrice d’activités et de richesses ! Je suis favorable, d’une façon ou d’une autre, à la maîtrise par les pouvoirs publics d’un tel système financier pour orienter l’épargne, non pas vers des placements spéculatifs mais vers l’investissement dans l’innovation et la recherche. C’est là que le socialisme intervient : pour mettre des règles, définir un droit du travail respecté, poser des codes éthiques dans l’entreprise et imaginer un troisième secteur économique, l’économie sociale et solidaire, qui pourrait constituer un vaste champ d’action de créativité et d’emplois. Plutôt que de fermer, il vaut mieux encourager les entreprises à être reprises par les salariés en Scoop – j’en ai 11 dans ma région parce que j’ai proposé qu’à chaque fois qu’on reprend une entreprise en Scoop il y ait une subvention proportionnelle au nombre d’emplois sauvés. Voilà de l’économie de marché régulée, encadrée, et donc encouragée !

Une économie de marché qui réfute donc désormais ce libéralisme que vous jugez désormais incompatible avec le socialisme après avoir dit l’inverse il y a quelque temps ?

S.R. : Je n’ai jamais dit l’inverse. J’ai dit que la conquête des libertés et le socialisme démocratique sont indissociables. J’ai rappelé l’affirmation de Jean Jaurès : « Le socialisme, c’est la démocratie jusqu’au bout ! ». En revanche, réhabiliter aujourd’hui le libéralisme, c’est prendre les mots et l’idéologie de l’adversaire politique. Cela sème la confusion et cela ne me semble pas judicieux.

Pour que la gauche gagne en 2012, la LCR est-elle prête à appeler à voter socialiste, voire à participer, au lendemain d’une victoire, à un gouvernement de gauche ?

O.B. : Moi, je ne suis pas obsédé par 2012. Nous contestons l’hégémonie du PS sur la gauche et nous revendiquons notre indépendance. Je me souviens d’un ministre communiste qui siégeait dans le gouvernement Jospin qui privatisait pendant que les militants communistes s’opposaient à ces privatisations dans les entreprises publiques. Moi, ce grand écart-là, je ne veux pas le faire … D’autant plus que l’on sait que, dorénavant, François Bayrou est dans les bagages. Mais aller dans un gouvernement de gauche anticapitaliste, qui remette en cause l’économie de marché, je ne suis pas contre.

Mais ce qui m’importe, c’est la résistance dès maintenant, c’est d’être utile aujourd’hui et, dans les luttes, les socialistes sont absents.

S.R. : Les socialistes sont au combat, à l’Assemblée nationale, au Sénat. Ils ont même réussi à faire reculer, brièvement, le gouvernement sur la loi OGM. Le PS n’a pas de tentation hégémonique sur la gauche, mais il doit rassembler le plus largement possible pour bâtir une utopie réalisable.

Vouloir rassembler à la fois François Bayrou et Olivier Besancenot, ce n’est pas ça qui est utopique ?

S.R. : Lors de l’élection présidentielle, il a d’abord fallu rassembler la gauche. C’est bien ce qui s’est passé. C’est parce que la gauche était rassemblée entre les deux tours de la présidentielle que j’ai pris la responsabilité de tendre la main à François Bayrou pour battre Nicolas Sarkozy. Mais je sais que pour attirer d’autres forces vives, il faut un Parti socialiste très attractif. Je ne me satisfais pas d’un parti qui ait si peu d’adhérents. Tout le monde sera le bienvenu pour construire un autre monde. Mais si, plutôt que d’assumer les responsabilités du pouvoir, d’autres veulent rester dans les luttes, c’est leur choix et je le respecte.

O.B. : Rassurez-vous, nous ne nous résignons pas à n’être que dans les luttes. Nous voulons aussi construire un nouvel outil politique qui a vocation à être une alternative à la gauche qui se satisfait de l’économie de marché. Si vous aviez été élue présidente, votre gouvernement aurait eu une opposition politique à sa gauche qui aurait appuyé ce qui serait allé dans le bon sens et, qui, sur le restant, aurait agi suffisamment pour le faire avancer à coups de pied dans le derrière.

Propos recueillis par R.D. et N.D. / Marianne

Publié dans conseil municipal, Elles et ils chantent la Liberte, Europe, Intelligences collectives socialistes, International, Local, Politique, Ségolène Présidente en 2012, Société | Pas de Commentaires »

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Posté par jeanluke le 23 mars 2008

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20825uneroyalcherche1.jpgLa Fraternité en débat:

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photo123912952626370.jpgNotre Destin est lié à celui de l’Afrique!

 Depuis ce jour de juillet 2007 où « quelqu’un est venu à Dakar dire que « l’homme africain n’est pas entré dans l’histoire », nous étions quelques-uns à avoir honte, honte que ces paroles aient été prononcées au nom de la France, donc en notre nom.

MERCI SEGOLENE d’avoir rendu son honneur à notre pays!

Hurlez, Mesdames et Messieurs de l’UMP, vous montrez votre vrai visage!

lisez le discours de Ségolène Royal à Dakar lire

les réactions:  lire          le développement durable: véritable but du voyage: lire

Compte rendu du voyage par Najat Belkacem: lire

Et pour ceux qui ont l’estomac solide, les déclarations de l’UMP: lire

Retrouvez en video les interventions qui ont clos l’AG de Désirs d’avenir du 28 Mars.

rappel: Il s’agissait de notre Assemblée Générale statutaire qui devait se prononcer, par exemple, sur les bilans financiers et moraux et sur le changement de dénomination de notre association qui devient « Association Désirs d’avenir, fondatrice Ségolène Royal ». Ce n’était donc pas un meeting mais le Théatre Desjazet était plein à craquer. Certains avaient même du mal à respirer. J’en témoigne. Les interventions:

Ségolène Royal —- Régis Debray Jean-Pierre Mignard — L’article du JDD

Obama, Lula, Forum social, dix leçons convergentes

téléchargez gratuitement cet essai de Ségolène Royal réalisé par la Fondation Jean Jaurès:

Ancienne page d'accueil pdf homephilippetravail2009sgolneessaijeanjaures.pdf

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Alain Bashung: Une belle leçon de liberté et d’humanité

alainbashungreference.jpg« Elle a jonché d’or et de jade ma routine
Elle a jonché de sopalin des torrents de larmes
Mais l’ampleur m’a fait me fissurer
Ode à la vie
Ode à la parodie
Ode à la poésie
Ode à la vie
Ode à la vie… » 
 

  Alain Bashung, Ode à la vie 

 lire l’hommage que Ségolène Royal lui a rendu: lire

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Ségolène Royal: Nicolas Sarkozy commet un contre-sens en réintégrant l’OTAN: lire

Bouclier fiscal: La majorité UMP se lézarde à l’occasion du Collectif Budgétaire: 

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35927uneroyaldakar.jpgSégolène Royal va prononcer à Dakar un discours

 sur l’Afrique

: lire 

Nouvelles videos: 

Aurélie Filipetti et Najat Belkacem au « Grand Journal » de Canal+ le 3 Mars: video 1   video 2 

Ségolène Royal aux 4 vérités (France 2) le 3 Mars: voir 

Ségolène Royal sur I Télé le 26 Février: voir

Najat Belkacem sur BFM (Karl Zéro) le 26 Février: voir

GUADELOUPE:

photo123533536841010.jpgSégolène Royal en amie des Antilles pour exiger des solutions lire

La Guadeloupe rend hommage en présence de Mme Royal au syndicaliste tué: lire

Elie Domota aux obsèques du syndicaliste tué: L’heure est toujours à la mobilisation: lire

Victorin Lurel (PS): La proposition de Fillon sur les salaires est une redite: lire

Déclaration de JP Mignard, Président de Désirs d’Avenir: lire

photo123530397552010.jpgLubin (MEDEF Guadeloupe): Que Mme Royal « se casse »!: lire

Ségolène Royal demande à Fillon de venir et au patronat de lâcher les 200 Euros: lire

Ségolène Royal sur France 3: L’Etat doit faire la transparence des prix: voir la video

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photo123426732406610.jpgSégolène Royal: Nicolas Sarkozy vendrait « des frigidaires aux esquimaux »     lire

Nouvelles vidéos:

Ségolène Royal au « Grand Journal » de Canal+   voir 

BFM TV (Jean-Jacques Bourdin)  voir 

Emission « Le Dimanche » sur France 2 avec Ségolène Royal et Bruno Solo  voir 

« Une journée dans les bureaux de Ségolène Royal »      voir

 ————20 Janvier 2009:

Investiture de Barack Obama:

lisez les lettres que Ségolène Royal nous a envoyé de Washington:

19 janvier   —     20 janvier   —  21 janvier  —  22 janvier

—————Lula-Howard Dean-Ségolène Royal-Barack Obama: Qui a copié qui?

La question n’a que peu d’intérêt sauf pour quelques journalistes. Il n’y a pas de copyright et il est plus que normal que les leaders politiques qui veulent innover et développer la démocratie participative s’inspirent les uns des autres. Ce que chacun a pu remarquer ce sont un certain nombre de similitudes entre ces démarches. Que tout le monde se rassure: en 2012 nous avons pour ambition de « copier » Barack Obama

Lisez le résumé de la mission « Terra Nova »: les recettes de la victoire d’Obama. lire.  Regardez l’interview de Benoit Thieulin créateur, entre autres, du site Désirs d’Avenir et fondateur de « Mediapart » retour d’Amérique où il a participé à cette mission. Regarder la vidéo.

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Remettre l’économie au service de l’humain:

Ségolène Royal a rendu visite à deux entreprises en Poitou-Charentes. Couture Venise Verte, une Scop, créée par des ouvrières du textile, et les Chantiers navals Gamelin, en graves difficultés. Persuadée qu’on peut mettre l’économie au service de l’humain et créer une économie solidaire, elle vient en aide à ces deux entreprises. voir la video

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GAZA: Déclaration du Groupe Socialiste au Parlement Européen: lire

Pour l’arrêt des combats  à Gaza: Analyse de JP Mignard: lire

Des femmes Israeliennes et Palestiniennes appellent à la Paix: lire

Des habitants de Gaza et Sderot appellent à une nouvelle trève: lire

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SEGOLENE 2009:  lire l’article et voir la video: cliquez ici

Les voeux de Ségolène Royal aux habitants de la région Poitou-Charentes: voir

Nouvel An 2009: le réveillon surprise de Ségolène Royal: voir

(Paroles d’un sans-abri: « Moi j’ai voté pour Ségolène Royal et j’ai appelé mon chien Sarkozy ». Pauvre chien!)

Clin d’oeil: Ségolène piégée: voir

Comme quoi on peut exercer de grandes responsabilités et avoir le sens de l’humour (avec en vedette américaine Jean-Pierre Mignard dans le rôle du chauffeur) Mais qui a donc ressorti cette video qui doit dater maintenant?

Et puisqu’on est dans la période des rétrospectives et que l’on retrouve des grands moments, pourquoi se priver de la rencontre Ségolène-Jamel-Diam’s? revoir

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 Six personnes sans domicile fixe décédées en cinq jours. 250 depuis un an. Un gouvernement qui, à l’approche de l’hiver et en dépit des promesses du candidat Sarkozy, fait mine de découvrir le dénuement total dans lequel vivent les personnes sans abri en France.  Une annonce démagogique et insultante : l’hébergement forcé des SDF, symbole du déni d’humanité dont sont victimes les personnes sans logement. Une réalité désastreuse : le manque cruel d’hébergements d’urgence en France. Un effet d’étranglement : le déficit de logements sociaux, accentué par la volonté d’inclure l’accession à la propriété dans la comptabilisation des 20 % SRU, conduit à saturer les structures d’hébergement.  Deux solutions complémentaires : lancer un programme de construction de logements en hébergement, à hauteur au minimum des 1,5 milliard d’euros évalués par l’association Emmaüs ; appliquer enfin la loi SRU, en renforçant les sanctions contre les communes qui ne respectent pas le seuil minimal de 20% de logements sociaux 

L’équipe de Ségolène Royal

 Signez la pétition « Sauvons les 20% de logements sociaux »  lire et signer  

Ségolène Royal avec les bénévoles des Restos du coeur: voir la vidéo 

Avec les salariés d’Arcelor-Mital: voir la vidéo

« Avec la profanation du cimetière d’Arras… », par Ségolène Royal: lire

Des mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat!  lire

Presse libre! Jean-Michel Ribes vous invite lundi 15, au théâtre du Rond-Point

lire……………………signer « l’appel de la colline » pour une presse libre et indépendante 

« Ce qu’il y a derrière la réforme de l’audiovisuel public » (26/11) lire

Ségolène Royal a rencontré Shirin Ebadi, Prix Nobel de la Paix 2003  lire

La Crise: Les Sept conditions de Ségolène Royal

fordblanquefort2.jpgC’est à Parempuyre, en Gironde, devant les ouvriers de l’usine Ford de Blanquefort en lutte contre la fermeture de leur usine et en grève pour assister à la réunion que Ségolène Royal a choisi de les énoncer:

1-Nationalisation des banques : L’Etat doit Rester. Pas question de socialiser les pertes et de privatiser les bénéfices.  2-Il faut sanctionner les banquiers fautifs 3-Mettre fin aux paradis fiscaux en refusant tout investissement venant de ces pays 4-Réformer les rémunérations des élites. Supprimer l’écart entre les filières financières et les filières productives 5-Mettre sous contrôle les fonds d’investissement. Créer une banque publique destinée à aider au financement des entreprises innovantes 6-Renoncer à la privatisation de la Poste 7-Déployer au niveau européen les mêmes moyens pour combattre la récession que ceux qui ont été utilisés pour la crise financière. Investir massivement dans l’éducation, la recherche, l’écologie…

Voir en video le discours de Parempuyre   première partie    deuxième partie

Le premier anniversaire de « Saint Denis d’Avenir »: Plus que jamais nous sommes là!!!

Créé le 23 Octobre 2007 par une poignée de militant(e)s socialistes de Saint Denis présent(e)s dans le combat autour de Ségolène Royal depuis Avri-Mai 2006, notre blog enregistrait un an après sa création 23.000 visites. Le congrès du PS nous a tenus un peu éloignés de sa mise à jour. Ce qui n’a pas empêché 5.000 nouvelles visites durant cette période. Merci donc à nos 28.000 visiteurs en 13 mois.

Pas facile d’être Socialiste en ce moment après le congrès de la honte qui a vu la moitié des délégués présents à Reims siffler Jaurès et une direction hétéroclite unie par le seul « Tout sauf Ségolène » prendre le controle de notre parti dans des conditions plus que douteuses et exclure au moins la moitié des militants socialistes des organes de décision.

Mais pendant ce temps-là, la Droite la plus dure regroupée autour de Sarkozy continue et amplifie ses attaques contre la population de notre pays et contre les fondements-même de la République. Il est de notre devoir de les arrêter. Il est de notre devoir de mettre en place le grand rassemblement qui permettra de les battre, le nouveau Front Populaire du XXIéme siècle. Plus que jamais nous sommes présent(e) dans ce combat dans la continuité de Jean Jaurès et de Léon Blum, aux côtés de Ségolène Royal et de son équipe.

L’équipe de Saint Denis d’Avenir.

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FIERS  D'ETRES   SOCIALISTESParti Socialiste:

Après le CN du 6 Décembre: récit de Louis MERMAZ: voir la vidéo

5 Décembre: conférence de Presse de Vincent Peillon et Manuel Valls: voir la vidéo

26 Novembre: Message de Ségolène Royal aux militants socialistes (vidéo la plus vue sur Internet en Novembre): voir la vidéo 

CN du 25 Novembre: conférence de Presse de Ségolène Royal: voir la vidéo

en vidéo les deux interventions de Ségolène Royal à Reims: samedi  dimanche

Lire l’interview de Ségolène Royal par le Nouvel Observateur

Voir en video l’interview de Ségolène Royal par Anne-Sophie Lapix dans l’émission Dimanche + (sur Canal+     voir

Voir l’interview de Ségolène Royal aux « quatre vérités » France 2 le 28 Octobre 

Ségolène Royal au « grand jury » RTL avec Jean-Michel Aphatie  écouter

« L’aide aux banques est utile si elle permet d’entrer dans le capital »    écoutez l’interview de Ségolène Royal sur Europe 1

Electrique et populaire

voitures.bmpUne voiture électrique fiable et bon marché ? Ségolène Royal en veut une pour sa Région. Et pas dans dix ans. Qui la lui fournira ? Trois entreprises de Poitou-Charentes présentent aujourd’hui leurs prototypes à moins de 5000 euros. Prometteurs.  lire

visitelyce.bmpPoitou-Charentes: La Politique par la Preuve (suite)

Ouverture en 2009 du premier lycée « Kyoto » d’Europe (100% énergies propres) lire

Le chèque régional égalité internet  lire

La 3000 ème aide régionale au permis de conduire  lire

Logements sociaux: les aides au financement de la très haute performance énergétique  lire 

Lutte contre la désertification médicale : 156 étudiants en médecine, 53 médecins maîtres de stage, 12 maisons de santé et 2 équipements de télémédecine soutenus en Poitou-Charentes de 2005 à 2008 lire Aider les créateurs et repreneurs d’entreprises à développer leur activité grâce à Internet: Le chèque TIC lire

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Cesse de faire le point, serre plutôt le poing,

 

relève la tête, je suis là, tu n’es pas seul !

Dailymotion est envahi de vidéos consacrées à l’événement. En voici quelques unes, pas tout à fait choisies par hasard:

L’intervention de Ségolène Royal en intégralité: voir la partie une voir la partie 2

Voir le reportage de Rue 89 voir le reportage de France 3

les coulisses du Zénith le bus d’Orange

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L’ESPOIR A GAUCHE,

FIER(E)S D’ETRE SOCIALISTES

 

Ce sera la Motion E du congrès du PS. C’est un premier rassemblement important qui s’est constitué sur des bases solides et qui préfigure, nous l’espérons, le rassemblement demain de tous les Socialistes. Saint Denis d’Avenir en est, bien entendu, partie prenante et nous sommes heureux et fiers de ce premier regroupement. La motion est présentée par un groupe de 16 personnes:

 

Gérard Collomb, Vincent Peillon, Delphine Batho, Jean-Noël Guérini, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filipetti, Manuel Valls, Jean-Jack Queyranne, Louis Mermaz, Robert Navarro, David Assouline, Hélène Mandroux, Samia Ghali, Pascal Terrasse, Julien Dray, Yvette Roudy, Eric Andrieux, Alda Péreira Lemaître, Dominique Bertinotti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, Ségolène Royal.

et déjà soutenue par des milliers d’adhérent(e)s et de responsables de toute la France. En voici le texte: pdf fiersdetresocialistes.pdf

Allons-y tous ensemble! Rejoignez-nous dans ce combat! Dans l’attente d’un système plus pratique pour le 93, vous pouvez nous envoyer vos signatures. L’équipe de Saint Denis d’Avenir les transmettra.
saintdenisdavenir@orange.fr

NB: Nous nous réjouissons tout particulièrement de la présence de notre amie et camarade Alda Pereira Lemaitre (Maire de Noisy le Sec) parmi les 16 initiateurs de la motion. A Saint Denis nous connaissons bien Alda qui est souvent venue nous aider dans les réunions participatives que nous avons organisées. Nul doute qu’avec elle le 93 sera très bien représenté.
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retrouvez Ségolène Royal dans le « grand journal » de Canal+ voir la video

Ségolène Royal sur TF1 (journal de 20h-Laurence Ferrari) le 15 Septembre

voir la vidéo

Ségolène Royal ouvre le jeu, par Jean-Louis Bianco lire

Sommes-nous à la veille de 1789 ? par Jean-Louis Bianco lire

Nicolas Sarkozy dans le bourbier Afghan lire

François Bayrou et la cohérence, par Ségolène Royal lire

Congrès du PS: Des partisans de Ségolène Royal appellent à une « majorité large » lire

Russie-Europe: vers une relation équilibrée? par Ségolène Royal lire

maisonbois1.jpg Poitou-Charentes, la Politique par la Preuve:

1000 maisons-bois économes en énergie: un soutien aux ménages modestes et à l’excellence environnementale. lire

Logements sociaux: les aides au financement de la très haute performance énergétique lire

Pour faciliter l’accès de tous aux sports. lire

 

Il était une fois un Congrès Socialiste…

En ce temps-là la Droite était au pouvoir et l’on commençait à compter sa domination en dizaines d’années. Les déclarations « sociales » des débuts faisaient de plus en plus place à des agressions en règle contre le peuple de notre pays. La Gauche avait perdu trois élections présidentielles successives (à l’avant-dernière, le PS n’avait même pas passé le premier tour). Tout le monde avait compris que l’échéance décisive aurait lieu un peu moins de quatre ans plus tard. Beaucoup attendaient, sans trop y croire d’ailleurs, que le PS libère la France de cette domination outrancière.

Les Socialistes se sont donc réunis en Congrès et ont débattu de leurs accords et de leurs divergences. Pas tant sur le fond (Elles étaient assez peu importantes, tous étant socialistes) que sur les méthodes, la tactique et la personnalité du leader qui serait le mieux à même de conduire le Parti à la victoire. Les débats furent vifs, mais l’objectif de tous était d’adopter le meilleur dispositif pour gagner. Il n’y avait pas alors de Socialistes partisans de refuser la discussion et de désigner un Premier Secrétaire de transition devant jurer, croix de bois, croix de fer, ne jamais se mêler de l’élection présidentielle.

Les socialistes ont donc choisi normalement leur leader, et avec lui son équipe et sont projet. Un peu moins de quatre ans plus tard, le PS gagnait, la Gauche gagnait, le Peuple gagnait.

Non, je ne l’ai pas rêvé ! Même si j’en rêve ! Cela se passait à Metz en 1977. Il est temps, plus que temps d’essayer de nous montrer dignes de nos prédécesseurs et de mettre le parti en ordre de marche pour gagner en 2012..

Jean-Luc

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Pour que vivent nos territoires, le service public postal ne doit pas mourir lire

 

Vacances : un Français sur deux n’est pas parti depuis un an lire

Le RSA, une imposture ? lire

« Modernisation de l’économie », chômeurs, 35h : Régression à tous les étages lire

Discours de Ségolène Royal en ouverture de l’Université d’été La Rochelle 2008 lire voir et écouter

 

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Forte hausse du budget de l’Elysée en 2007 lire

Non Irlandais: Ségolène Royal doute que Sarkozy soit à la hauteur lire

22941985348c736371a50.jpgSi les caisses sont vides, c’est parce qu’ils les ont vidées! A Bordeaux, Ségolène Royal dénonce « un Etat impotent, impuissant, irresponsable, imprévoyant » lire

srdanslasomme5.jpgDéplacements de Ségolène Royal en Province lire

Durée du travail: Les syndicats trahis lire

Le Poitou-Charentes va se déclarer à nouveau « hors OGM » lire

Préparer l’après pétrole lire

Déclaration de Ségolène Royal sur les Primaires américaines lire

070417peillcd8efe82e.jpgVincent Peillon: De la différence entre Socialisme et Libéralisme lire

congrsps.jpgVincent Peillon: Ségolène Royal présentera le 28 juin ses orientations pour le congrès du PS lire

Notre participation à la Consultation:

 

Lire le compte rendu du Café Ségolène de Saint Denis:

pdf compterenducafesegolene20mai2008.pdf

et de la réunion départementale avec Jean-Pierre Mignard: pdf compterendurunionjpmignarddu5juin2008.pdf

 

SARKOZY: Un an de folie!

dossier réalisé par « Courrier International » à partir d’articles des meilleures plumes de la presse internationale lire

jogging.jpgS comme SURVOLTÉ

Du haut de ces pyramides, 400 photographes me contemplent

Carlos Fuentes pour « Milenio » lire

 

S comme SURFAIT

Au bal des traîtres, il mène la danse

Leonor Baldaque et Pierre Vesperini pour Pùblico lire

 

S comme SABOTAGE

Hansel et Gretel avancent à tâtons

Bernardo Valli pour « La Repubblica » lire

 

besson.jpgS comme SONNÉ

Le baiser de la mort de George W. Bush

Mohamed Al-Haddad pour « Al Hayat » lire

 

S comme SA MAJESTÉ

Après moi, le déluge

John Lichfield pour « The Independent » lire

 

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La Déclaration de Principes du Parti Socialiste: La nouvelle Carte d’Identité des Socialistes Français ouvrant sur le Socialisme du 3ème Millénaire. Elle sera votée lors de la Convention Nationale du 29 Mai. Découvrez le projet adopté par Bureau National et que, pour notre part, nous soutenons, attendant un tel texte depuis longtemps. lire la Déclaration

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coeurbris.jpgUn an après le premier tour de l’élection présidentielle,

Ségolène Royal tire le bilan de « l’année ratée » de N.Sarkozy lire

Sondages: 72% des Français mécontents de Sarkozy lire

Lycéens et enseignants dans la rue lire

La presse se rebelle à l’Elysée lire

Ségolène Royal réagit aux propos de Nicolas Sarkozy de jeudi lire et voir la video de France 2

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Comment le congrès du PS

peut-il être utile aux français?

Ségolène Royal lance la consultation participative

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10 sources d’inquiétude des Français, 7 valeurs et objectifs qui nous guident,

10 questions à trancher.

Le débat utile et serein est lancé. Construisons ensemble la Gauche de demain.

Prononcez-vous, donnez vos avis, commentaires, propositions sur les 28 pages dédiées par ce blog.

02blog.jpgSégolène Royal prépare la constitution d’un courant au sein du PS lire

Aujourd’hui encore plus qu’hier, Ségolène tu peux compter sur nous!!!

sgolneroyal.jpghttp://www.dailymotion.com/video/x1pq76

 

 

 

Charléty, c’est loin et si près en même temps. Retrouvons Cali dans son nouveau titre: 1000 coeurs debout: voir la vidéo
Bon, d’accord, maintenant tout le monde écoute ce titre, mais nous avons été parmi les tous premiers à le mettre en ligne. Alors on le laisse! Un conseil pour ce printemps hésitant, découvrez aussi l’album de Cali et la chanson « Résistance ». Extrait: « Main dans la main nous allons revenir. L’heure n’est plus aux pleurs, il faut organiser le venir. Et dans ces heures sombres, repense à Charléty, repense à la lumière… Nous allons revenir bien plus forts, bien plus forts que jamais. »

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Retrouvez notre page spéciale Municipales 2008 voir la page

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Voyage de Ségolène Royal en Inde lire

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SAINT DENIS D’AVENIR

Dionysiennes, Dionysiens

A Saint Denis, Ségolène Royal a recueilli sur son nom 67,90 % des voix au second tour de l’élection présidentielle de 2007. Chaque jour, nous découvrons un nouvel aspect de la politique de la droite au pouvoir. Plus que jamais, le débat initié par Ségolène Royal est nécessaire pour reconstruire une vraie opposition de gauche.Vos idées, vos propositions nous intéressent. N’hésitez pas à nous faire part de vos questions, de vos opinions, de vos critiques constructives.

 

pour Le Collectif « Saint Denis d’Avenir », L’équipe du blog

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Il faut rendre la parole aux militants. Mais aussi faire voter des gens qui ne sont pas adhérents du parti, comme en Italie. La préoccupation de l’organisation ne doit pas être l’organisation elle-même.

Il existe toujours dans le parti cette ligne élitiste sur la crainte d’une transformation en «parti de supporters». Mais qu’est-ce que ça veut dire? Cette conception condescendante me choque. Pourquoi considérer les gens comme des écervelés, qui choisissent à la tête du client? Peut-être qu’ils adhèrent aussi à des idées..

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Rappel Néthique Les blogs qui soutiennent Ségolène Royal, suivent une règle de conduite :Nous voulons débattre des enjeux réels, ne pas sombrer dans les polémiques stériles et les attaques personnelles. Le débat mérite mieux que ça ! Cela inclut, de façon non exhaustive toute attaque «personnelle», même à l’égard de femmes et d’hommes politiques comme le débat public et médiatique l’autorise trop souvent.

 

 

 

 

 

 

 

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